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Eau et fortes chaleurs

Eau potable et canicule : une obligation à anticiper sur chaque chantier

Trois litres minimum par personne : une règle à respecter pendant les fortes chaleurs Travail en extérieur, efforts physiques, port d’équipements de protection et absence d’ombre augmentent rapidement les risques de déshydratation et de coup de chaleur dans le BTP. En cas de canicule sur un chantier, l’employeur doit donc garantir aux équipes un accès permanent à une quantité suffisante d’eau potable fraîche. Lorsqu’aucun raccordement au réseau n’est possible, le Code du travail fixe un minimum de trois litres par jour et par travailleur. Ce volume constitue cependant un seuil minimal et non une quantité automatiquement suffisante pendant les fortes chaleurs. L’effectif présent, l’intensité du travail et l’éloignement des postes doivent également être pris en compte pour organiser l’approvisionnement. Que prévoit le Code du travail sur un chantier ? L’article R.4534-143 du Code du travail impose à l’employeur de mettre à disposition du personnel de l’eau potable et fraîche afin qu’il puisse se désaltérer et se rafraîchir. Lorsqu’aucun raccordement ne peut être installé, la quantité disponible doit atteindre au moins trois litres par jour et par travailleur. Depuis le décret n° 2025-482 du 27 mai 2025, des mesures complémentaires s’appliquent lors d’un épisode de chaleur intense. Celui-ci est caractérisé dès que Météo-France place le département en vigilance jaune, orange ou rouge. L’employeur doit alors : Ces obligations s’ajoutent aux autres dispositions applicables aux entreprises durant une canicule au travail. Les trois litres sont-ils obligatoires sur tous les chantiers ? La règle des trois litres ne s’applique pas uniquement pendant une canicule. Elle concerne les sites sur lesquels il est impossible de mettre en place un raccordement au réseau. En présence d’un point d’approvisionnement accessible, l’employeur doit toujours fournir de l’eau potable fraîche, mais aucun volume journalier uniforme n’est fixé. Durant une vague de chaleur, trois litres ne représentent pas non plus un plafond ni une recommandation de consommation individuelle. Il s’agit de la quantité minimale à mettre à disposition sans raccordement. Les besoins réels peuvent être supérieurs selon : L’approvisionnement doit être ajusté aux conditions réelles du terrain et vérifié tout au long de la journée. Comment calculer le volume à prévoir ? Le calcul minimal est simple : il faut multiplier l’effectif présent par trois litres. Pour des bonbonnes de 18,9 litres, le résultat doit être arrondi au contenant supérieur. Effectif présent Minimum sans raccordement Bonbonnes de 18,9 litres 5 15 litres 1 bonbonne 10 30 litres 2 bonbonnes 20 60 litres 4 bonbonnes 30 90 litres 5 bonbonnes 50 150 litres 8 bonbonnes Ces quantités ne comprennent aucune réserve de sécurité. Il faut prévoir des contenants supplémentaires lorsque la chaleur, les efforts ou l’impossibilité de réapprovisionner le site peuvent entraîner une consommation plus importante. Le nombre de points de distribution doit également être adapté à l’effectif et à l’étendue des lieux. Notre guide permet de déterminer plus précisément la capacité d’une fontaine à eau selon le nombre d’utilisateurs. Quelle solution de distribution choisir sur un chantier ? Le dispositif à choisir dépend principalement de la durée des travaux, de la mobilité du site et de la présence d’un raccordement au réseau d’alimentation et à l’électricité. Configuration Solution adaptée Point de vigilance Base-vie fixe raccordée avec électricité Fontaine sur réseau Débit suffisant et installation protégée Base-vie sans raccordement Fontaine à bonbonne Stockage et remplacement des bonbonnes Site mobile sans électricité Contenants isothermes ou bouteilles scellées Réapprovisionnement quotidien Grande zone de travaux avec plusieurs secteurs Plusieurs points de distribution Proximité réelle avec les postes Une fontaine sur réseau convient à une base-vie stable disposant d’un raccordement adapté. Elle évite le stockage de contenants et assure une distribution continue, à condition de choisir un débit correspondant aux pics de consommation. La fontaine à bonbonne est plus simple à installer sur un site temporaire dépourvu de raccordement. Elle nécessite néanmoins une prise électrique pour réfrigérer son contenu, ainsi qu’un stock suffisant de bonbonnes conservées dans de bonnes conditions. Pour les postes mobiles ou isolés, des bouteilles scellées ou des contenants isothermes réservés à la boisson restent nécessaires. Pour un équipement permanent, découvrez nos fontaines à eau pour les entreprises du BTP et les environnements industriels. Comment préserver la fraîcheur et la qualité de l’eau ? La réglementation n’impose pas une température précise, mais celle-ci doit rester fraîche durant toute la journée. Une fontaine ou un contenant placé en plein soleil ne permet donc pas de répondre correctement à cette exigence. Le point de distribution doit être : Quelles mesures compléteront la distribution ? La mise à disposition de boissons ne suffit pas à elle seule à protéger le personnel. Le risque lié à la chaleur doit être évalué et intégré au document unique d’évaluation des risques professionnels ainsi qu’aux documents de prévention propres aux travaux lorsqu’ils sont requis. Dès la vigilance jaune, l’employeur doit mettre en œuvre des mesures adaptées, par exemple : Il n’existe pas de température maximale nationale entraînant automatiquement l’arrêt du travail, ni de durée de pause identique pour tous les sites. Les mesures doivent être déterminées selon les risques observés, les tâches réalisées et les conditions météorologiques locales. Quand faut-il arrêter un chantier pour cause de canicule ? Lorsque les mesures de prévention ne permettent plus de garantir la santé et la sécurité du personnel, l’employeur doit suspendre les tâches concernées. Une vigilance rouge ne provoque pas automatiquement l’arrêt de tous les chantiers, mais elle impose une réévaluation immédiate des conditions de travail. Le régime de chômage-intempéries du BTP peut couvrir certains arrêts liés à la canicule. En principe, l’arrêt doit intervenir entre le 1er juin et le 15 septembre, dans un département placé en vigilance orange ou rouge, ou concerné par un arrêté préfectoral ordonnant une suspension d’activité. En 2026, CIBTP France a avancé l’ouverture de cette période au 26 mai pour les départements concernés par l’épisode précoce. L’entreprise doit ensuite respecter la procédure prévue par sa caisse. Une fontaine est-elle obligatoire sur un chantier ? Le Code du travail n’impose pas un modèle précis de distributeur. L’obligation porte sur la fourniture d’une quantité suffisante d’eau

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Eau et fortes chaleurs, Entreprises

Canicule au travail : quelles obligations concernant l’eau fraîche ?

Eau fraîche et fortes chaleurs : que doit prévoir l’employeur ? En cas d’épisode de chaleur intense, l’employeur doit fournir suffisamment d’eau potable fraîche et prévoir un moyen de la maintenir au frais à proximité des postes de travail. Sur les chantiers où l’installation de l’eau courante est impossible, au moins 3 litres d’eau par jour et par travailleur doivent être mis à disposition. La chaleur peut provoquer une déshydratation, un épuisement et, dans les situations les plus graves, un coup de chaleur. L’employeur doit donc anticiper les périodes de canicule, faciliter l’accès à l’eau et adapter l’organisation du travail aux conditions météorologiques. Depuis le 2 juin 2025, le Code du travail renforce les mesures de prévention applicables lors des épisodes de chaleur intense. Elles concernent les salariés travaillant à l’extérieur, mais aussi les bureaux, ateliers, entrepôts et locaux insuffisamment ventilés. Les obligations de l’employeur concernant l’eau fraîche Les points d’eau doivent être facilement accessibles, notamment pour les salariés affectés à des postes extérieurs ou éloignés des locaux. Le Code du travail numérique détaille les mesures à prévoir en cas de fortes chaleurs. La réglementation n’impose pas systématiquement l’installation d’une fontaine à eau. Selon la configuration des locaux, l’employeur peut recourir au réseau d’alimentation, et à des contenants isothermes. La solution retenue doit surtout garantir un accès continu à une eau saine et fraîche. Quelle quantité d’eau prévoir sur un chantier ? Dans le secteur du bâtiment et des travaux publics, l’employeur doit permettre aux travailleurs de boire et de se rafraîchir. Lorsqu’un raccordement au réseau est impossible, la quantité minimale prévue par l’article R4534-143 du Code du travail est de 3 litres d’eau par jour et par travailleur. Ce volume constitue un minimum réglementaire. Les besoins réels peuvent être plus importants selon la température, l’intensité de l’effort, la durée d’exposition et les équipements de protection portés. Découvrez quelle quantité d’eau prévoir sur un chantier selon l’effectif et les conditions de travail. Comment organiser la distribution d’eau en entreprise ? Aucune température précise n’est imposée La réglementation ne fixe pas une température de distribution comprise entre 10 et 15 °C. Le choix du dispositif doit tenir compte du nombre d’utilisateurs, de la température du local, de la distance avec les postes de travail et des consommations aux heures de pause. Dans des locaux raccordables au réseau, une fontaine à eau sur réseau limitera le stockage de bouteilles ou de bonbonnes en plastique. La fontaine devra toutefois être correctement dimensionnée pour conserver un débit suffisant pendant les périodes d’utilisation intensive. Entretenir les points d’eau Une fontaine mal entretenue peut favoriser l’encrassement des buses, du bac récupérateur ou des circuits internes. Le nettoyage et la maintenance doivent donc être adaptés au modèle, à la fréquence d’utilisation et aux recommandations du fabricant. Il convient notamment de : Pour aller plus loin, consultez les principales règles sanitaires applicables aux fontaines à eau. Les autres mesures de prévention contre la chaleur L’employeur doit aussi évaluer les risques liés à la chaleur et mettre en place des mesures adaptées à chaque poste. Selon l’activité et la configuration des locaux, il peut notamment : L’INRS présente les principales mesures de prévention du travail à la chaleur, notamment l’adaptation des horaires, et la mise à disposition d’eau fraîche à proximité des travailleurs. Droit de retrait et contrôle de l’employeur Quel est le rôle de l’inspection du travail ? L’inspection du travail peut vérifier l’évaluation des risques liés à la chaleur et les mesures effectivement mises en œuvre dans l’entreprise. En cas d’insuffisance, l’employeur peut faire l’objet d’observations, d’une mise en demeure ou d’autres suites adaptées à la nature et à la gravité du manquement. Les actions prévues doivent être intégrées à l’évaluation des risques professionnels. Il est également utile de conserver une trace des adaptations mises en place : horaires modifiés, pauses supplémentaires et information des salariés. Un salarié peut-il exercer son droit de retrait ? Un salarié peut exercer son droit de retrait lorsqu’il a un motif raisonnable de penser que sa situation de travail présente un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé. Une chaleur extrême associée à une déshydratation ou à des mesures de prévention insuffisantes peut contribuer à caractériser ce danger. La légitimité du retrait reste toutefois appréciée au cas par cas, en fonction des conditions réelles de travail et des protections mises en place. Les conditions générales sont précisées sur la page de Service-Public consacrée au droit de retrait.

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Qualité de l'eau

Les organismes et agences de contrôle de l’eau

On ne l’appelle pas « or bleu » sans raison, l’eau est – avec l’oxygène – notre ressource la plus précieuse et la plus indispensable. Divers phénomènes, issus de l’activité humaine, menacent la qualité de notre eau ainsi que son accès en suffisance à travers le monde. L’eau constitue donc un enjeu de santé et de société majeur pour l’avenir de l’humanité. En résulte une priorité essentielle accordée au contrôle de la qualité de l’eau dans la politique de notre pays. D’autant plus que les sources de pollution sont malheureusement nombreuses au sein notre société industrielle. A cette fin de contrôle, ainsi que pour la gestion de toutes les problématiques de santé, le gouvernement français a mis en place les Agences Régionales de Santé (ARS). Ces agences ont pour vocation de veiller à la qualité de l’eau du robinet, selon des procédures bien définies et des critères stricts. Elles agissent comme un organe de protection du consommateur afin que l’eau reste une boisson saine et accessible à tous. Les Agences Régionales de Santé Les Agences Régionales de Santé – ARS – ont été créées par le gouvernement français en 2010. Il existe une agence pour chaque région de France. Chacune est chargée de mettre en œuvre la politique de santé dans sa région. Les ARS sont supervisées par un directeur général et composées d’un conseil de surveillance, d’un comité exécutif, de conférences et d’autres comités adjoints. Leurs attributions sont vastes et elles assument de grandes responsabilités : surveillance de l’état sanitaire et de l’hygiène de la région, contrôle des actes médicaux et des formations des professionnels de la santé, autorisation de la création d’établissements de soin, mise en œuvre des programmes de l’assurance maladie, etc. Dans le volet environnemental, les Agences Régionales de Santé sont donc, entre-autres, responsables de la surveillance de la qualité sanitaire de l’eau destinée à l’alimentation humaine. Comment se déroule le contrôle sanitaire de l’eau ? Le contrôle de l’eau s’effectue, en France, selon deux axes et par deux organismes responsables. D’une part, les producteurs et les distributeurs d’eau sont en charge, globalement, de la vérification et de la protection des installations de production et de distribution. D’autre part, les ARS assument plusieurs activités de surveillance et de communication comme les analyses de l’eau, l’inspection des installations et l’information auprès du public. Les attributions des Agences Régionales de Santé Comme le précise le site du Ministère des Solidarités et de la Santé, les Agences Régionales de Santé ont pour attributions, dans le cadre du contrôle sanitaire de l’eau : *Ces informations proviennent du site du Ministère des solidarités et de la Santé Les exigences de qualité de l’eau potable Des valeurs ont été définies sur base des analyses de l’Organisation Mondiale de la Santé. Elles servent à quantifier le taux – ou « valeur-guide » – d’une substance pour qu’elle ne soit pas nocive pour la santé d’un individu qui la consommerait toute sa vie. La réglementation en vigueur dépend des connaissances médicales et scientifiques que nous avons actuellement. On parle d’une part, des limites de qualité et, d’autre part, des références de qualité. Les limites de qualité sont des mesures liées aux substances nocives pour la santé des individus qu’il s’agisse d’organismes microbiologiques ou de produits toxiques. Les références de qualité sont des mesures qui permettent de signaler une défaillance dans le système de production et de distribution. Les ARS se servent de ces données pour déterminer si l’eau potable qu’elle soit issue de nappes phréatiques souterraines ou de surface respecte les exigences de qualité. Dans le cas contraire, les responsables de la production et de la distribution de l’eau sont tenus d’effectuer toutes les démarches nécessaires pour retrouver et garantir une eau saine. Quelles sont les substances nocives recherchées dans l’eau ? Afin de s’assurer de la qualité de l’eau, les analyses effectuées à la demande des ARS se portent sur différents produits jugés nocifs pour la santé. Ce sont des laboratoires spécialisés qui se chargent de chercher et de mesurer ces substances dans les prélèvements d’eau effectués. Pour être autorisés à pratiquer les analyses portant sur l’eau sanitaire, les laboratoires doivent obtenir un agrément délivré par la Direction Générale de la Santé. Des micro-organismes, comme les bactéries ou les virus par exemple, peuvent être présents dans l’eau et causer des pathologies, banales mais néanmoins désagréables, au consommateur. Les nitrates sont parfois retrouvés en quantité excessive dans l’eau du robinet du fait de la pollution industrielle ou agricole. Les analyses portent également sur la présence de pesticides dont on n’est pas encore capables d’apprécier la dangerosité à long-terme. La radioactivité de l’eau, le plomb et les nouveaux polluants émergents sont également surveillés au cours de ces tests. Résultats et information au consommateur Les résultats des analyses supervisées par les Agences Régionales de Santé doivent naturellement être communiquées au grand public. Les maires sont tenus d’afficher, dans les mairies, des synthèses des analyses de contrôles sanitaires, accessibles donc à tous ceux qui le souhaitent. Par ailleurs, les producteurs et les distributeurs d’eau ont l’obligation de joindre un document – appelé « info-facture » – à toutes les factures adressées à leurs usagers. L’eau est donc une substance très étroitement surveillée par des organismes d’état, au travers des ARS. Elle fait l’objet de contrôles fréquents et multiples permettant d’assurer à l’usager une consommation d’eau quotidienne la plus saine possible pour sa santé.

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Conseils et installation

L’impact écologique du plastique sur la planète

Un nouveau continent en plastique Chacun a déjà certainement vu des photos ou des vidéos montrant des plages recouvertes d’objets plastiques en tous genres, de dauphin prisonnier dans un vieux filet de pêche ou d’oiseau marin mort d’avoir avalé trop de morceaux de plastique. Même s’il existe aujourd’hui de nombreuses initiatives et alternatives écologiques et une prise de conscience globale de la part des entreprises et des citoyens, le monde connait désormais la triste réalité et met du temps changer ses habitudes ! Quid du plastique ? Depuis le début des années 50, époque à laquelle apparaissent le polyéthylène (PE) et le polypropylène (PP), la fabrication des objets en plastique n’a cessé de croître. De nos jours, chaque seconde, la production mondiale de plastique s’élève à 10 tonnes. Les plastiques recyclables sontceux où figure une boucle de Möbius : Quid du recyclage ? Bien que certains plastiques soient recyclables, 9 milliards de tonnes de plastique ont été accumulées depuis les années 50, attendant d’être recyclées. Selon un rapport de l’ONU, 9 % seulement du plastique produit est recyclé, 12 % est incinéré tandis que le reste aboutit soit à la décharge s’il est collecté ou dans la nature s’il est abandonné par des gens irresponsables. Les collectivités prennent de plus en plus conscience de l’importance de la gestion de l’eau et de la collecte de déchets selon leur nature, favorisant ainsi le recyclage.Toutefois, il est recommandé d’éviter au maximum l’utilisation d’objets en plastique à usage unique et de privilégier par exemple l’utilisation de gourdes réutilisables. Quel est le constat actuel ? Le constat est très alarmant vu que 8 à 10 millions de tonnes de plastique sont déversées chaque année dans les mers, plastique poussé par les courants marins vers le nord de l’océan Pacifique où il a formé un 7ème continent. Selon les experts qui l’ont étudié, ce continent, constitué uniquement de détritus plastiques, pèse quelques 80 000 tonnes et s’étale sur 1,6 millions de kilomètres carrés, soit 3 fois la superficie de la France. Comme la plupart de ces plastiques ne sont pas biodégradables, ils ne disparaîtront pas avant des centaines d’années. Ces objets se décomposent lentement en petits fragments nommés microplastiques représentant un réel danger pour les poissons, les mammifères marins et les oiseaux qui se nourrissent de ces poissons. Certains se souviennent de la baleine retrouvée morte en Thaïlande en juin 2018, son estomac contenait des dizaines de sacs plastiques. Les écosystèmes ne sont pas épargnés non plus par cette pollution car des bactéries s’agglutinent sur ces détritus puis sont entrainées vers des régions où elles étaient absentes auparavant. Et enfin, l’homme est menacé non seulement en mangeant des poissons intoxiqués mais aussi en buvant de l’eau. Des analyses ont, en effet, montré la présence de minuscules particules de microplastiques dans l’eau potable, tant celle provenant du réseau de distribution que l’eau minérale en bouteille. L’OMS assure que cela ne pose, aujourd’hui, aucun problème. Que nous réserve l’avenir ? L’OMS reconnait malgré tout que si la pollution par le plastique se poursuit, les écosystèmes aquatiques finiront par être affectés et le risque sanitaire sera alors certain. Les personnes qui surveillent de près le 7ème continent sont également inquiètes car leurs estimations concernant son développement sont largement dépassées. Plusieurs pays ont déjà interdit les sacs à usage unique ce qui représente une mesure importante vu les 5000 milliards de sacs en plastiques utilisés chaque année. Les pailles, les touillettes en plastique, les couverts ainsi que les contenants jetables sont également appelés à disparaitre. Au niveau individuel, il est possible de privilégier les contenants en verre, d’utiliser des sacs réutilisables ou des cartons pour emballer ses achats. La personne éco-responsable consomme l’eau de distribution soit au robinet ou via une fontaine d’eau raccordée au réseau ou alors consomme de l’eau minérale provenant d’une fontaine à bonbonne vu que celle-ci est réutilisable tant qu’elle est en bon état. Si nous voulons un avenir serein, il est temps de passer à une consommation plus respectueuse de l’environnement.

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La gestion environnementale de l’eau

Les catastrophes naturelles, qu’il s’agisse de la sécheresse ou à l’inverse, des inondations, mettent en danger les ressources en eau existantes. Or celles-ci sont indispensables non seulement à l’industrie et aux différentes entreprises, qui en dépendent pour leurs cycles de production, mais aussi et surtout pour les populations. Dans ce contexte, développer des stratégies de gestion de l’eau et de l’environnement est tout simplement indispensable. Des ressources fragiles Seule une petite fraction des ressources mondiales en eau est potable. Pourtant, nous n’hésitons pas à gaspiller, polluer et donc détruire les réserves d’eau de la planète. Si les pays pauvres sont les plus touchés par cette situation, les pays riches ne sont plus épargnés. L’Europe ou les États-Unis connaissent des niveaux importants de pollution de l’eau par les nitrates, en raison des activités agricoles intensives. La présence d’autres polluants, comme les phtalates ou les résidus de médicaments, ne peut plus être passée sous silence, d’autant que les centrales d’épuration n’ont pas été conçues pour filtrer ces substances. La tâche de ces installations et les défis auxquels les professionnels de l’eau sont confrontés se révèlent aujourd’hui colossaux. On sait aujourd’hui que 20% de la mortalité infantile au Bangladesh est due à une eau de mauvaise qualité, contenant trop de sel. Au Michigan, l’eau du robinet est contaminée par le plomb. En Angleterre, les experts estiment que 14% seulement des rivières répondent encore à des normes sanitaires acceptables. La gestion de l’eau : un des principaux défis du XXIe siècle La situation que nous venons d’évoquer contribue à faire de la gestion de l’eau potable l’un des principaux défis auxquels sera confrontée l’Humanité au XXIe siècle. Protéger nos ressources en eau, c’est aussi s’inscrire dans une perspective plus générale : c’est protéger les écosystèmes, repenser la croissance économique et l’activité humaine dans une perspective de développement durable, c’est aussi analyser toute la gravité des effets sur la santé humaine et rechercher des solutions pour limiter l’exposition des populations aux polluants. La pénurie d’eau potable est évidemment un point crucial et de plus en plus de régions sont soumises à ce que l’on appelle désormais un stress hydrique. Les équilibres mondiaux sont impactés par cette situation, facteur de conflits, dans des zones où les populations sont parfois obligées de fuir les grandes sécheresses. Les professionnels de la gestion de l’eau La filière des métiers de l’eau et de l’environnement se développe face à ces défis. Des agents de station d’épuration aux agents en réseau d’eau potable, en passant par les techniciens hydrauliques, les techniciens en assainissement ou les techniciens de rivière, tous ont aujourd’hui leur rôle à jouer dans la préservation de nos ressources et dans l’amélioration de nos eaux de boissons et leur embouteillement et l’utilisation du plastique. Le conseiller en gestion de l’eau est, quant à lui, un maillon essentiel du système, de par sa fonction d’accompagnement des pratiques. Son intervention auprès du milieu agricole est aujourd’hui cruciale, puisqu’il fournit des diagnostics sur les besoins d’irrigation, élabore différentes propositions d’aménagement et est aussi chargé de délivrer les autorisations nécessaires au pompage dans la nappe phréatique des eaux souterraines. L’importance des questions liées aux ressources en eau est désormais reconnue par le développement des formations, qu’il s’agisse du Brevet de technicien supérieur ‘Eau’ ou de la licence professionnelle ‘Eau et environnement’. Ces dernières années ont été marquées par la privatisation de la gestion de l’eau : une situation qui ne manque pas d’interroger et qui conduit de nombreux pays à repenser la question, soit à travers des partenariats public-privé, soit par des stratégies de remunicipalisation permettant aux gouvernements de reprendre le contrôle de la distribution d’eau potable.

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Règles et exigences sanitaires des fontaines à eau

Normes et sécurité sanitaire des fontaines à eau Sachez qu’un employé perd 20 % de ses capacités lorsque son organisme accuse un manque en eau de 2 % ! Pour remédier à toute déshydratation, aussi minime soit-elle, les spécialistes recommandent à un adulte de boire entre 1,5 à 2 litres d’eau par jour. Alors, comment le code du travail et celui de la santé publique encadrent-ils ce besoin physiologique des personnes dans les lieux ouverts au public et en milieu de travail ? L’eau de boisson en entreprise, une obligation légale ! En France, l’employeur est soumis à une obligation réglementaire pour mettre à la disposition de son personnel un point d’eau potable et fraîche pour la boisson. Cette obligation est stipulée dans le décret n° 2008-244 du 7 mars 2008 relatif au code du travail et notamment l’article R4225-2 sur la santé et la sécurité au travail. Mais le texte ne précise pas les conditions de fraîcheur. Il faut pour cela remonter à la circulaire du 14 mars 1962 relative aux instructions générales concernant les eaux d’alimentation. Cette circulaire stipule que pour être qualifiée de fraîche, la température de l’eau ne devrait pas dépasser 15 °C, avec un optimum situé entre 9° et 12 °C. Les distributeurs d’eau, une solution professionnelle ! Pour des salariés pleinement opérationnels et en réponse à cette obligation introduite par le code du travail, les employeurs, chefs d’entreprise et les gérants de structures administratives choisissent d’installer dans leurs locaux des fontaines à eau réfrigérantes sur réseau ou à bonbonnes. Mais la mise à disposition d’une eau de boisson est soumise à des règles d’hygiène et de qualité. En effet, l’article R4225-4 du décret sus-cité stipule que l’employeur est tenu d’assurer l’entretien de la fontaine à eau, ainsi que la bonne conservation de l’eau et sa non-contamination. Dès lors qu’un employeur met de l’eau destinée à la consommation humaine à disposition dans ses bureaux, il demeure vis-à-vis de la loi le garant de la qualité de cette eau. Pour pouvoir offrir une eau de qualité à vos employés, visiteurs et clients, voici le point sur la réglementation sanitaire des distributeurs d’eau. Les exigences sanitaires L’entretien des distributeurs d’eau vise à les maintenir dans un parfait état de propreté et à garantir la qualité bactériologique, chimique et organoleptique des eaux distribuées. Plus précisément, cette eau destinée à la consommation humaine doit être conforme aux limites et références de qualité, mentionnées à l’article R1321-2 et l’article R1321-3 du code de la santé publique. Pour y parvenir, la réglementation en vigueur impose aux propriétaires des visites périodiques de vérification et de contrôle afin d’éviter l’introduction ou l’accumulation de micro-organismes ou de substances susceptibles de provoquer des maladies. La circulaire dgs/pge/1d n° 2058 du 30 décembre 1986 relative aux fontaines réfrigérantes rappelle les dispositions réglementaires, ainsi que les bonnes pratiques à suivre pour entretenir ces installations de distribution d’eau potable. Notez que la responsabilité des propriétaires est pleinement engagée si ces eaux réfrigérées sont à l’origine d’un problème sanitaire. Quel entretien pour garantir la sécurité sanitaire ? En 2016, une vingtaine d’élèves du lycée Lavezzari à Berck-sur-mer, dans le Pas-de-Calais, ont été pris de douleurs au ventre, vomissements et diarrhées après avoir tous bu à la même fontaine à eau du lycée. Ce problème sanitaire grave est certainement lié au non-respect des bonnes pratiques relatives à l’entretien des distributeurs d’eau ainsi que des règles d’hygiène préconisées par les Agences Régionales de Santé. Conformément aux instructions des fabricants, il est recommandé de nettoyer les éléments en contact avec l’eau et de les désinfecter régulièrement. La périodicité de l’entretien sanitaire dépend du modèle de fontaine. Durant cette opération, le respect des normes et procédures par les agents en charge du nettoyage et de l’entretien du distributeur est une chose primordiale. De ce fait, seules des personnes formées à l’hygiène, au nettoyage et à l’entretien des fontaines à eau peuvent mener à bien ce genre de mission. Pour finir, la certification ACS, la norme NSF et le label AFIFAE vous garantissent la qualité sanitaire des distributeurs d’eau, ainsi que l’engagement du fabricant à respecter les normes de commercialisation en vigueur. Lire aussi : fontaines à eau obligatoires en 2022

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Marques et modèles

Les distributeurs d’eau écologiques

Les fontaines à eau nous sont aujourd’hui extrêmement familières. Déjà très répandues aux États-Unis dans les années 1980, elles n’ont véritablement fait leur entrée en France que dans les années 1990, dans les bâtiments publics essentiellement, avant d’être adoptées massivement au cœur des entreprises privées depuis les années 2000. Ces distributeurs n’ont pas manqué de suivre l’évolution technologique, et la prise en compte des enjeux écologiques actuels est au cœur de leur transformation. Focus sur le distributeur d’eau écologique des années 2010-2020. Caractéristiques et fonctionnement des fontaines « libre accès » Un distributeur d’eau consiste en un dispositif électrique, de taille raisonnable (de mêmes dimensions qu’une console généralement), et directement connecté au réseau d’eau courante. L’appareil, lorsqu’il est sollicité, pompe instantanément l’eau du réseau (pas d’eau stagnante) et restitue celle-ci à l’utilisateur dans son verre ou son gobelet. Au préalable, le liquide traverse un filtre (souvent associé à du charbon actif pour son pouvoir filtrant) qui le débarrasse de certaines impuretés, et peut si besoin, et selon les modèles, être réfrigéré ou gazéifié pour les fontaines à eau pétillante. Un tel système possède un triple avantage : la filtration, la simplicité d’utilisation et le confort induit, et l’intérêt écologique évident pour les personnes ne pouvant se résoudre à boire de l’eau du robinet au profit des traditionnelles bouteilles en plastique. Ces fontaines filtrantes sont généralement composées de plastique, de verre et parfois de métal. Bien-fondé écologique du distributeur d’eau La fontaine d’aujourd’hui n’est plus exactement celle qui était encore si répandue dans les sociétés il y a dix ou quinze ans. Initialement, bon nombre de ces appareils fonctionnaient avec des bonbonnes d’eau réutilisables : l’empreinte carbone laissée par la fabrication et le transport des dites bonbonnes était significative, sans même évoquer les problèmes d’encombrement. Si ce modèle demeure toujours, il a progressivement laissé la place à la fontaine branchée au réseau d’eau courante : peu gourmande en énergie (la consommation électrique moyenne annuelle d’une fontaine avoisine celle d’un téléviseur), elle n’engendre aucun déchet, et ne sollicite rien d’autre pour fonctionner. En partant du principe que les usagers aient recours à des gobelets à usage permanent, l’utilisation d’un distributeur de ce type constitue donc un vrai choix écologique. Une eau douce et agréable au goût Sur la grande majorité du territoire français, l’eau du robinet est potable et tout à fait propre à la consommation humaine. Tous les réseaux ne sont pas pour autant logés à la même enseigne en matière de dureté de l’eau : la présence plus ou moins prononcée de calcaire peut affecter les qualités gustatives d’une eau. Par ailleurs, la saveur chlorée de l’eau du robinet, induite par la présence de chlore nécessaire au traitement sanitaire, peut incommoder certaines personnes. Le filtre des fontaines est une réponse efficace à ces désagréments : l’eau qui jaillit de la machine est ainsi adoucie, assainie, et empreinte de cette neutralité agréable qui convient à tous les palais. La fontaine filtrante : pour qui ? Le distributeur d’eau froide a souvent été l’apanage du domaine public et des sociétés privées. La tendance est aujourd’hui à l’ouverture au grand public puisque de nombreux modèles conçus généralement dans des dimensions plus en adéquation avec un logement personnel existent sur le marché. Les atouts écologiques, gustatifs et sanitaires en sont rigoureusement les mêmes. Qui fabriquent ces fontaines ? Plusieurs sociétés se distinguent dans la fabrication de distributeurs d’eau écologiques.

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L’eau et les marchés financiers

L’eau, l’or bleu, symbole de pureté, de vie et de santé, est l’une de nos ressources essentielles. Elle l’est aussi pour le monde animal et l’ensemble de la flore. Une richesse indispensable à notre survie, offerte par la nature et partagée équitablement entre tous… dans un monde idéal du moins. En réalité, dans notre société que l’appât du gain mène par le bout du nez, l’eau est devenue une opportunité de s’enrichir pour quelques-uns, un enjeu vital inaccessible pour tant d’autres. 2020, état des lieux A l’heure actuelle, des millions d’êtres humains n’ont toujours pas accès à l’eau potable. Et nombre d’entre eux perdent la vie, chaque année, parce qu’ils ont consommé une eau infectée. Aussi incroyable que cela puisse sembler lorsque l’on vit, confortablement dans nos sociétés favorisées, l’eau reste un immense enjeu sanitaire à l’échelle mondiale. Les perspectives pour le futur ne sont pas davantage réjouissantes. De nombreux facteurs, caractéristiques de nos modes de vie, jettent un pronostic sombre sur l’avenir de l’eau. La croissance démographique implique une consommation d’eau potable toujours grandissante. La pollution à grande échelle ruine quotidiennement de gigantesques volumes d’eau. Les changements climatiques modifient durablement et inexorablement les écosystèmes dont l’eau dépend. La production d’aliments carnés, dont la consommation augmente surtout dans les pays en voie de développement, les industries et l’agriculture intensive exigent des masses d’eau inimaginables. Bref, notre usage de l’eau est excessif et démesuré, d’un côté, alors que nous détruisons nos réserves, de l’autre. Qu’adviendra-t-il lorsque l’humanité entière manquera d’eau ? Il n’est pas compliqué d’imaginer la vision apocalyptique d’une humanité en carence d’eau… De manière globale, à l’avenir, nous risquons bien de manquer de cette substance tout simplement essentielle à notre survie, mais aussi à celle de toute la nature qui nous entoure, à notre hygiène, à la fabrication de notre alimentation, à nos industries, etc… Si ce jour arrive, non seulement nous aurons manqué à toutes nos responsabilités d’habitants de la terre, mais nous serons pris dans un engrenage sans retour possible. D’innombrables espèces disparaîtront progressivement tandis qu’une part majeure des productions industrielles sera paralysée. En découleront d’inévitables conflits entre les nations, d’abord à force de pressions, d’influence et de dollars, ensuite à travers de véritables guerres armées. Une course à la survie sera lancée dont l’issue ne peut être que dramatique. Comment est née l’idée de spéculer sur l’eau ? Plutôt que d’anticiper cette vision d’avenir terrifiante et de prendre toutes les mesures urgentes et nécessaires pour la prévenir, l’homme préfère spéculer sur sa fortune future. Sa passion pour l’argent surpassant son humanité et la conscience de sa propre mortalité, il identifie dans la situation critique de l’or bleu, une opportunité financière. L’offre en eau diminue à cause de la pollution humaine à grande échelle et des changements climatiques associés. La demande en eau ne cesse d’augmenter du fait de l’agriculture intensive, de la courbe démographique et des besoins de nos industries. Le calcul est vite fait : voilà une ressource qui se raréfie, qui ne peut que prendre de la valeur à l’avenir et dont la demande ne s’épuisera jamais. De là est née l’idée de parier sur l’eau. La révolution financière de l’eau est en plein boum. Wall Street convertit notre eau en dollars. La position des environnementalistes et ses dérives Les conséquences environnementales et sanitaires d’une entrée en bourse de l’eau allaient forcément être inquiétantes. A l’aube des réflexions sur la privatisation de l’eau, pourtant, l’idée sembla pertinente aux yeux des environnementalistes. Selon certains d’entre eux, mettre un prix sur l’eau aurait pu inciter les êtres humains à moins la gaspiller et à en freiner l’appropriation. Avoir conscience de son prix favoriserait la conscience de sa valeur. C’était évidemment sans tenir compte des dérives financières à suivre. Des conséquences inhumaines et menaçantes La Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International exercent des pressions pour encourager la privatisation des ressources en eau. Les investisseurs ne s’y trompent pas et se précipitent sur le filon. Cela génère des situations irréalistes et destructrices. La conséquence majeure et principale de la financiarisation de l’eau, est la flambée des prix. L’eau, ressource de base à toute vie, devient très coûteuse et donc inaccessible pour les moins nantis. Quelques exemples de ces effets sont déjà connus à travers le monde. En Australie, le gouvernement a décidé de confier ses ressources en eau à des investisseurs privés. Les agriculteurs achètent de l’eau, au prix fort, à ces investisseurs. Et ceux qui ne peuvent pas payer doivent fermer boutique. Au Royaume-Uni, l’eau est privatisée depuis l’ère Thatcher. Les compagnies coupent tout simplement l’eau à ceux qui n’ont pas les moyens de se l’acheter. L’Argentine passa brièvement par une gestion privée qui généra une hausse des prix au grand mécontentement de la population, avant de retourner à une gestion publique. A l’heure actuelle, le marché boursier de l’eau représente 1100 milliards de dollars et affiche une croissance annuelle de 6%. Plus de 100 indices boursiers gravitent autour de ce marché. De nombreux fonds de placement comme HSBC, UBS, Allianz, Goldman Sachs, entre autres, spéculent sur le coût de l’eau à l’avenir. Autant de parieurs prêts à jouer avec la vie de millions de personnes tant que leur portefeuille s’en porte bien. Les opposants à la financiarisation de l’eau Depuis plusieurs années, face à cette tendance à la privatisation et à la financiarisation de l’eau, des associations et des activistes se sont déjà mobilisés. Une lutte inégale entre des géants de la finance, portés par des arguments déshumanisés, et des défenseurs des droits fondamentaux, de tout homme, d’avoir un accès à l’eau potable. L’issue de ce combat pourrait bien dessiner les traits de notre avenir et le destin des générations futures.

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Conseils et installation

Traiter l’eau avec un osmoseur ou un adoucisseur

Le traitement de l’eau du robinet De nombreuses impuretés, minéraux et micro-organismes, invisibles à l’œil nu, sont présents dans l’eau qui arrive chez les particuliers. Le traitement de l’eau vise à la rendre plus saine à la consommation et plus agréable au goût, mais il comporte aussi d’autres avantages. L’eau est une ressource précieuse pour la vie humaine et, notamment pour notre santé. La qualité de l’eau que nous consommons au quotidien est donc un enjeu primordial. Pour éviter d’utiliser de l’eau en bouteille et donc de produire une quantité phénoménale de déchets plastiques, le traitement de l’eau à domicile est une excellente option. L’élimination du calcaire Eliminer le calcaire permet notamment de mieux entretenir les canalisations et d’éviter des fuites éventuelles et leurs conséquences coûteuses. Les appareils électro-ménagers bénéficieront également d’une eau plus douce qui ralentit l’usure de leurs mécanismes. Le linge, lavé par une eau traitée, se révèle plus doux et la vaisselle plus propre. Un gain de confort et de performance non-négligeable au quotidien. L’usage de détergent et d’autres produits peut aussi être réduit grâce à la qualité de l’eau. Un plus pour la nature comme pour le portefeuille. Comment traiter l’eau à domicile ? Les processus de traitement de l’eau sont multiples. La filtration est évidemment une technique de base bien connue. Elle permet de séparer les impuretés de l’eau mais ne garantit évidemment pas l’obtention d’une eau de qualité optimale. Des méthodes de filtration élaborées sont très répandues comme la carafe, munie d’un filtre à base de charbon actif, ou des systèmes de cartouches directement applicables sur les robinets. D’autres technologies nomades ont été développées pour favoriser le traitement de l’eau en voyage ou pour servir des approches humanitaires. Pour atteindre une efficacité maximale dans le traitement de l’eau chez le consommateur, deux appareils principaux rencontrent les objectifs visés : l’osmoseur et l’adoucisseur. Comment fonctionnent les adoucisseurs ? Un adoucisseur d’eau est une machine de filtration et de traitement. Elle est installée directement sur le circuit d’eau des habitations et, essentiellement destinée à éliminer le calcaire. L’adoucisseur permet d’obtenir un équilibre pour que l’eau ne soit ni trop douce ni trop dure. L’eau en provenance du réseau de la ville, arrive directement dans l’appareil. Elle passe sur une résine qui constitue l’élément clé de l’adoucisseur. La résine remplace les ions de calcium et de magnésium par des ions de sodium. L’eau, alors débarrassée du calcaire, entre dans les canalisations domestiques, les appareils ménagers et, bien sûr, les organismes humains. La résine doit être régulièrement rechargée en sodium. Avantages & inconvénients Le rôle des adoucisseurs est de réduire la quantité de calcaire, présente dans l’eau, au maximum. Elle a pour avantage majeur de préserver les canalisations, évitant donc des risques de fuite et de travaux de réparation conséquents. Les appareils ménagers modernes sont moins résistants au calcaire que par le passé. L’usage d’une eau plus douce a donc un impact réel sur leur durée de vie et la qualité de leur fonctionnement. Petit bémol, les adoucisseurs génèrent une utilisation d’eau supplémentaire pour chaque recharge de la résine. Ils produisent également une eau artificiellement riche en sodium qui peut constituer un problème de santé pour certaines personnes. L’achat et l’installation d’un adoucisseur d’eau comportent un certain coût à prendre en compte qui dépend de la consommation d’eau. Qu’est-ce qu’un osmoseur ? Un osmoseur est un appareil de traitement de l’eau domestique, visant à purifier l’eau et fonctionnant à l’aide d’une succession de filtres. Un premier filtre, dit « à sédiments » sépare les particules indésirables de l’eau. Un second filtre à charbon permet, principalement, d’éliminer le chlore. Enfin, la différence avec un purificateur d’eau est que l’osmoseur est constitué d’une fine membrane qui supprime le reste des impuretés et des micro-organismes comme les PFAS. Le dispositif de l’osmose est également utilisé dans le milieu industriel. Une eau sans impuretés L’osmoseur a pour résultat de fournir de l’eau dite « pure », c’est-à-dire débarrassée de 98% de ses impuretés. La technique d’osmose inverse, propre à ces appareils, détruit les pesticides, nitrates et nitrites, les bactéries, les métaux lourds et les traces de médicaments. En résulte une eau particulièrement saine et dont le goût est généralement très apprécié. Mais surtout, la qualité de l’eau traitée par un osmoseur est remarquablement meilleure pour la santé. Une eau plus saine Comme l’adoucisseur, l’osmoseur permet d’obtenir une eau moins nocive pour les canalisations et les appareils ménagers. Le système d’osmose inverse exécute son processus de traitement de l’eau avec une lenteur propre aux systèmes de filtration. Un contenant de l’eau purifiée et un espace de stockage sont donc indispensables à l’usage de ce type de machine. Dans les cas de figure où l’eau est trop dure, il est parfois nécessaire de placer un adoucisseur en plus de l’osmoseur. Un coût à prendre en compte L’usage de deux appareils induit un surcoût important, assorti d’une consommation d’eau augmentée. Pour garder son efficacité sur le long-terme, la fine membrane de filtrage doit faire l’objet d’un nettoyage constant. Ce mécanisme génère une importante consommation d’eau, ce qui va à l’encontre des objectifs écologiques. Mettre en place un traitement de l’eau du robinet est une décision très positive en matière de santé, de réduction des déchets, d’entretien des canalisations et des appareils ménagers, et dans l’optique de rendre son goût plus appréciable. Des dispositifs efficaces Des techniques de filtration de base sont facilement accessibles à tout un chacun et peu coûteuses, mais elles n’ont malheureusement pas une efficacité idéale. Les adoucisseurs et les osmoseurs sont des dispositifs très performants. Il est, par contre, nécessaire de prévoir un budget financier conséquent et d’évaluer la surconsommation d’eau à prévoir.

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Qualité de l'eau

Le traitement des eaux de surface et souterraines

Recouvrant pas moins de 72 % de la surface terrestre, l’eau fait partie des éléments essentiels de la planète. Impossible de vivre sans elle, l’eau se retrouve sous différentes formes : liquide, solide ou gazeuse. Elle remplit les océans, les mers, les rivières ou encore les fleuves. Elle compose également les nuages, la neige ou encore les glaciers. Bien que présente sur une majorité de la planète, l’eau n’est pas toujours potable et accessible. C’est pourquoi, des systèmes ont été mis en place pour collecter l’eau et la rendre apte à la consommation. Eaux de surface et eaux souterraines : mise au point Les eaux de surface, comme son nom l’indique, renvoient aux eaux que l’on peut trouver à la surface de la Terre. Comme par exemple, les rivières, les fleuves, les étangs, les lacs ou encore les mers et les océans. L’eau de surface est la résultante des ruissellements engendrés par les précipitations ou l’émergence des eaux souterraines. Il est très rare de trouver une eau de surface qui soit potable. En effet, les eaux de surface sont polluées par divers éléments. On vise notamment la pollution industrielle (produits toxiques, produits de synthèse), la pollution agricole (engrais et pesticides) ou encore la pollution bactériologique issue de l’Homme et de l’animal. Les eaux souterraines quant à elles se situent sous la surface du sol. Les eaux souterraines constituent des réserves d’eaux non négligeables car elles représentent une majeure partie de l’approvisionnement en eau potable de la planète. Ce sont les roches poreuses ou fissurées qui renferment l’eau souterraine. Lorsque l’eau s’accumule dans ces roches, l’ensemble forme des nappes. Leurs profondeurs sont variables et peuvent pour se trouver à plusieurs centaines de mètres sous la surface de la Terre. On appelle « nappes phréatiques» , celles qui sont situées au plus près de la surface. L’eau des nappes provient essentiellement des précipitions et de leur infiltration dans le sol. A savoir qu’une partie uniquement de l’eau de pluie se retrouve dans les nappes. Les eaux souterraines sont moins sensibles aux pollutions au contraire des eaux de surface. C’est pourquoi, les eaux souterraines sont souvent vues comme des eaux propres. Si une nappe venait à être polluées, il serait difficile de la dépolluer complètement. En effet, les polluants seront présents non seulement dans l’eau mais aussi dans les roches qui contiennent l’eau. A noter que les eaux de surfaces et les eaux souterraines sont qualifiées d’eaux naturelles car issues de phénomènes naturels et non transformées par l’Homme. Les différentes étapes et cycles de traitements des eaux de surface Comme évoqué précédemment, les eaux de surfaces ne sont généralement pas potables et donc impropre à la consommation. Elles doivent alors suivre un traitement en plusieurs étapes avant de pouvoir être utilisables à la consommation. Le cycle de traitement des eaux de surface se décompose en quatre grandes étapes : Le captage de l’eau de surface se fait par l’utilisation d’une pompe ou par la mise en place d’un réservoir de barrage. Une fois l’eau récupérée, elle est amenée dans une centre de production d’eau potable. Par la suite, une dizaine d’étapes de traitement de l’eau viennent se mettre en place. la chloration (utilisée à faible dose en prévention des bactéries dans les réseaux de distribution), le dégrillage (visant à débarrasser l’eau des plus gros déchets), le tamisage (retrait des plus petits déchets), la décantation (toutes les matières indésirables se retrouvent au fond du bassin de décantation), la filtration par le sable (les particules visibles à l’œil nu se retrouvent coller au sable), l’ozonation (permet la désinfection et l’oxydation de l’eau, élimine toutes les matières polluantes ainsi que les goûts et les odeurs), la filtration (à l’aide du charbon actif, élimine toutes les matières polluantes), et le contrôle qualité et sanitaire (différents points de prélèvement sont réalisés lors du traitement de l’eau). Les prélèvements sont réalisés par des laboratoires agréés. Une fois l’eau traitée, il s’agit de la stocker. En général, l’eau est stockée dans des réservoirs ou dans des châteaux d’eau. Par la suite, l’eau est acheminée vers les habitations via les canalisations, appelées aussi « réseau de distribution ». L’eau utilisée et n’est pas rejetée telle quelle. Les eaux usées subissent un assainissement dans des stations d’épuration. Une fois l’eau traitée, elle est rejetée dans la nature. Bien qu’elle soit totalement dépolluée, cette eau ne peut pas être bue car considérée comme nocive pour la santé. Qu’en est-il du cycle et du traitement des eaux souterraines ? A l’instar des eaux de surface, les eaux souterraines subissent le même traitement. Seule différence, l’eau souterraine est récupérée par le biais de puits ou de forages. A noter qu’en France, 62% de l’eau potable provient des eaux souterraines contre 38% pour les eaux de surface. Gestion des eaux, quels métiers y sont associés ? Pour assurer une bonne gestion et un bon traitement des eaux, différents professionnels du secteur travaillent pour s’assurer de la bonne marche de ce processus. Les métiers de l’eau offrent un bon niveau de recrutement. Avec pas moins de 50 000 salariés employés dans le secteur, les métiers de l’eau sont porteurs de débouchés. Parmi ces métiers, on retrouve celui d’agent de qualité de l’eau (assure le bon fonctionnement dans les stations d’épurations), celui de conducteur d’appareils de traitements de eaux (responsable des machines dans les centres de production d’eau) et celui de responsable de laboratoire d’analyse des eaux (dirige le laboratoire et les activités liées). Il en existe d’autres comme celui de technicien en traitement d’eau potable, de préleveur d’eau ou encore de technicien responsable de la qualité de l’eau. La plupart de ces métiers sont accessibles du CAP au bac+2. Aujourd’hui, les problématiques liées à la gestion de l’eau sont bien présentes. En effet, seulement, une infime partie de l’eau présente sur Terre est accessible à l’Homme et peut subir les différentes étapes de traitement de l’eau. Parce qu’elle a été, est et sera présente en quantité variable, l’eau est devenue un bien précieux pour l’Homme.

pollution eau
Qualité de l'eau

La pollution de l’eau en France

La pollution organique Les bactéries et les virus que l’on trouve dans l’eau constituent les principales formes de pollution organique. Ils sont issus de la décomposition naturelle de certaines matières telles que les déjections animales, les animaux morts ou le pourrissement de végétaux. Cette pollution peut aussi provenir de rejets agricoles comme les effluents d’élevages. Quant à elles, les eaux usées comportent des taux variables de matières organiques en décomposition selon l’efficacité des systèmes d’épuration. Une eau épurée est censée contenir le moins d’agents pathogènes possible afin d’éviter la propagation de maladies. Celles-ci peuvent être bénignes comme les diarrhées et les gastro-entérites, ou plus graves comme le choléra et la salmonellose. La transmission à l’homme se fait par ingestion ou à travers des blessures de la peau. En France, la surveillance de la qualité de l’eau propre à la consommation ou à la baignade permet de réduire fortement le risque de contraction de ces pathologies. Pour dégrader les matières organiques, les bactéries ont besoin d’oxygène. Or, c’est la quantité d’oxygène présente dans l’eau qui détermine la qualité du développement de la faune et de la flore. Lorsque la quantité de matière organique devient trop importante, le niveau d’oxygène dissous dans l’eau baisse fortement et l’écosystème est en situation d’hypoxie. Lorsqu’il n’y a plus du tout d’oxygène, on parle d’anoxie. Ces phénomènes de raréfaction et de disparition de l’oxygène engendrent des taux de mortalité anormalement élevés chez les poissons notamment et d’une manière générale chez tous les autres êtres vivants. De la dégradation de matière organique résulte aussi l’apparition de nutriments comme l’ammonium, qui n’est autre que l’ammoniac sous sa forme dissoute dans l’eau. Présent en trop grande quantité, l’ammonium augmente les risques d’eutrophisation. En d’autres termes, il s’agit de la prolifération d’algues vertes communément appelée « marées vertes ». Celles-ci émettent des toxines dangereuses (les cyanobactéries) qui empêchent l’apparition d’autres formes de vie ou bien les baignades pour l’homme. Les macropolluants En France, la pollution chimique est la principale responsable de la détérioration des eaux de surface et des nappes phréatiques. Cette pollution est majoritairement due aux activités industrielles, agricoles et domestiques qui génèrent des déchets chimiques et organiques. Même si tous ces déchets peuvent avoir des effets néfastes sur les écosystèmes, nous nous intéresseront plus particulièrement ici aux nitrates et aux phosphates. Ces deux minéraux sont naturellement présents dans la nature, mais si leurs taux de concentration sont trop importants, ils perturbent l’équilibre biologique des milieux. Pour leur croissance, les plantes ont besoin de nutriments comme l’azote et le phosphore. L’azote est issu de la transformation des nitrates, des nitrites et de l’ammoniac ; le phosphore provient des phosphates. Le taux de nitrates naturellement présent dans les zones aquatiques est faible, mais d’importantes quantités sont rejetées par les activités humaines. À titre d’exemple, pour augmenter artificiellement la quantité d’azote dans le sol, des engrais azotés et des effluents d’élevage sont épandus sur les cultures. Les nitrates qu’ils contiennent sont ensuite drainés par les pluies vers les rivières ou dans les nappes phréatiques, entraînant une concentration plus élevée. Le même principe s’applique aux phosphates que l’on retrouve également dans les engrais agricoles. Les micropolluants Il s’agit là aussi d’éléments chimiques qui, même en quantité infime, subsistent longtemps dans l’environnement après leur utilisation. On répertorie en outre les pesticides et les biocides, les résidus médicamenteux et les substances issues d’usages industriels ou domestiques (détergents, matières plastiques, colles, etc.). Par ailleurs, des métaux comme le cuivre sont très prisés en agriculture car ils permettent d’éliminer certains champignons. L’incinération de détritus ou le ruissellement de l’eau sur les toitures sont d’autres sources de propagation de traces métalliques. Pour autant, ces métaux ne sont pas biodégradables et certains s’accumulent dans les sédiments, entraînant une pollution sur le long terme. Ils peuvent aussi se stocker dans les tissus vivants et contaminer toute la chaîne alimentaire. On constate différents effets toxiques des micropolluants sur les végétaux et les animaux, en l’occurrence le fait qu’ils agissent comme perturbateurs endocriniens. Ils induisent des dérèglements hormonaux qui provoquent à terme des dysfonctionnements du système reproductif. La structure moléculaire des micropolluants s’avère proche de certaines hormones naturelles comme la testostérone. Les conséquences peuvent être multiples mais conduisent souvent à la diminution du nombre d’individus par espèce. On relève toutefois que la pollution industrielle (notamment métaux lourds, acides et hydrocarbures) a fortement diminué en France à partir de la seconde moitié du XXe siècle. En revanche, la pollution aux médicaments, et notamment à la pilule contraceptive, attire de plus en plus l’attention des autorités. Les autres formes de pollution Les déchets qui se retrouvent dans la nature sont progressivement dégradés par les éléments (le soleil, l’eau, le gel, etc.). À terme, ils finissent par se fragmenter en une multitude de petites particules qui sont ensuite transportées par les vents et les pluies. Lorsque ces fragments de déchets atteignent les eaux côtières, puis le large, ils prennent le nom de « déchets marins ». En effet, les courants les emportent au large et les amassent progressivement au milieu des océans, formant ce que l’on appelle des « continents de plastique ». Pourtant, environ 80 % de ces déchets marins proviennent bel et bien des terres. Par ailleurs, les accidents comme les marées noires provoquent l’introduction soudaine d’une grande quantité d’hydrocarbures lourds (de type pétrole brut et autres types de fioul) dans les milieux aquatiques. Leur arrivée sur les côtes entraîne la mort de nombreux organismes. Toutefois, la présence d’hydrocarbures n’est pas uniquement le fait d’accidents de transport de pétrole. Les fuites de réservoir de véhicules ou le dégazage illégal de pétroliers en mer constituent autant de sources de pollution. Ces hydrocarbures plus légers provoquent moins de mortalités par engluement mais ne sont pas moins dénués d’effets toxiques. Des mesures environnementales efficaces Au début des années 1990, les phosphates étaient très présents dans les détergents en raison de leurs propriétés anticalcaire et antiredéposition. Or, très vite, les pouvoirs publics français ont constaté un taux de phosphate anormalement élevé dans les cours d’eau, conduisant à une augmentation significative des phénomènes d’eutrophisation. Pour remédier à cela, la France a pris des mesures. Afin de protéger les masses d’eau fragiles, les stations d’épuration ont eu pour mission supplémentaire de traiter le phosphore. Cela a, par

gobelet ecologique fontaine eau
Équipements et accessoires

Les gobelets écologiques réutilisables

Gobelets écologiques en entreprise : la solution éco-responsable Aujourd’hui, seulement 1 % des gobelets traditionnels (gobelets en plastique ou en carton) sont recyclés. De plus, le circuit du recyclage a un impact sur l’écologie à cause du transport des matières et du fonctionnement des usines. C’est pour cette raison que depuis janvier 2020, l’utilisation de plastique jetable en entreprise est interdite pour la vaisselle et les accessoires de fontaine à eau. Heureusement, il existe une solution éco-responsable : le gobelet écologique. Un accessoire qui ne présente que des avantages pour la santé des employés, le budget des entreprises et leur bilan carbone. Les caractéristiques des gobelets écologiques Une matière 100 % réutilisable Les gobelets écologiques sont conçus pour au moins 150 utilisations. Mais la plupart peuvent durer beaucoup plus longtemps. En général, ils sont fabriqués dans un plastique de haute qualité en polypropylène et sans bisphénol A. Ainsi, ils sont plus faciles à recycler et ne nuisent pas à la santé de leurs utilisateurs. On en trouve aussi parfois dans des matières alternatives et biodégradables, même si ce n’est pas encore courant. Personnalisation du gobelet L’autre caractéristique principale des gobelets écologiques, c’est qu’ils sont personnalisables comme les gourdes réutilisables. Lors d’un événement, par exemple, il est possible d’y placer le logo de votre entreprise. C’est donc un excellent moyen de développer votre image tout en faisant un petit geste pour l’environnement comme pour l’installation d’une fontaine à eau personnalisable. Pour la vie quotidienne au sein de l’entreprise, la personnalisation des gobelets permet de n’en utiliser que le nombre nécessaire. L’impression ou la sérigraphie sur gobelet écologique respecte la norme EN 71 partie 3 qui concerne les matériaux destinés à entrer en contact avec les produits alimentaires. Ainsi, elle est entièrement sans danger pour le consommateur. Le parcours de recyclage du gobelet réutilisable Le cycle de vie d’un gobelet écologique doit être à l’origine du moins de gaspillage possible. C’est pour cette raison que ce type d’accessoire est souvent fabriqué dans des usines et vendu localement. Cela permet de minimiser l’impact de sa production et de son transport sur l’environnement. Une fois commandé, le cycle de vie d’un gobelet écologique se déroule de la manière suivante : Gobelets écologiques : les tendances actuelles Actuellement, plusieurs tendances se développent sur le marché des gobelets écologiques. La principale est celle du « Made in France« . En effet, la plupart des fabricants de gobelets écologiques offrent des circuits de production locaux. Vous avez des garanties sur la qualité de fabrication de vos produits et c’est aussi un bon moyen de participer à l’économie locale dans un secteur porteur. L’autre tendance qui émerge petit à petit est l’utilisation de nouveaux matériaux pour fabriquer les gobelets. Les matières végétales comme le lin sont privilégiées et permettent la création de produits biodégradables. Dans ce domaine, la meilleure alternative au plastique est le PLA (Polylactic acid). Cette matière biodégradable s’obtient à partir du compostage industriel d’amidon de maïs. Elle est donc 100 % écologique. On constate aussi l’émergence de plus en plus de gobelets en bambou ou dans d’autres types de bois. Mais, de part leur coût de fabrication et de vente, ils ne conviennent pas vraiment à un usage professionnel. L’innovation dans le domaine des gobelets écologiques tend donc à essayer de diminuer toujours plus l’impact des habitudes de consommation sur l’environnement. Un cercle vertueux qui a pour vocation, à terme, de réduire les déchets de chacun au strict minimum. Les avantages du gobelet réutilisable Des économies à long terme On pense souvent que les gobelets en plastique bon marché sont ceux qui offrent le meilleur rapport qualité/prix. Or, rien n’est plus faux. Lorsqu’on utilise ce type de produit au bureau ou pour un événement, il faut en acheter une quantité énorme, car chaque personne présente en utilise un nouveau à chaque verre commandé. Il faut donc sans cesse approvisionner sa fontaine à eau ou son distributeur, ce qui représente un coût non-négligeable. Avec des gobelets écologiques réutilisables, c’est le contraire. Le prix de départ est plus élevé, mais après, vos gobelets ne vous coûtent plus rien. Vous faites également des économies d’entretien, car vous produisez moins de déchets. Enfin, en cas d’événement professionnel, les gobelets réutilisables peuvent même vous faire gagner de l’argent. Pour cela, vous n’avez qu’à mettre en place une consigne. Ainsi, si les invités souhaitent partir avec leur verre, vous serez bénéficiaire. Un premier pas vers le zéro déchet En entreprise, le zéro déchet va devenir la norme. Commencer en douceur avec des accessoires aussi anodins que des gobelets est un excellent moyen d’accoutumer vos employés à ce nouveau mode de consommation au bureau, à les responsabiliser. De toutes manières, la loi interdit l’utilisation de plastique jetable en milieu professionnel. L’utilisation de gobelets recyclables est donc un impératif pour toutes les entreprises. Un plus pour la santé de tous Les gobelets en plastique jetables sont loin d’être inoffensifs pour la santé. Pour la plupart fabriqués dans un plastique de piètre qualité, ils contiennent notamment du bisphénol A. Ce composé organique rentre dans la catégorie des perturbateurs endocriniens et serait à l’origine de certains types de cancer. Les gobelets réutilisables, au contraire, ne contiennent pas de bisphénol A et sont donc absolument sans danger pour les utilisateurs. Or, qui dit bonne santé, dit plus d’énergie et de motivation au travail. L’encouragement d’un secteur économique éco-responsable Dernier avantage d’utiliser des gobelets écologiques, ils sont le fruit d’une économie localisée et profitable à l’environnement. En choisissant un partenaire qui ne fait que des produits dans un plastique de qualité et implanté en France, vous participez au développement de ce secteur. Vous vous inscrivez dans un cercle vertueux qui aboutira, à terme, à des produits d’encore meilleur qualité et toujours plus écologiques. Les gobelets écologiques : et après ? L’utilisation de gobelets écologiques au sein de l’entreprise n’est pas une fin en soi. Ce n’est qu’une étape qui doit amener à modifier profondément les habitudes de consommation au travail. C’est pour cela qu’aujourd’hui, des entreprises se spécialisent dans la création d’environnements de travail écologiques et sains. Des plantes, des fontaines à eau réseau avec des purificateurs d’eau, des snacks et repas diététiques… Elles fournissent tout le nécessaire pour

fontaine eau coronavirus covid
Conseils et installation

Une fontaine à eau pour lutter contre le Covid-19

COVID-19 : utiliser une fontaine à eau en toute sécurité La pandémie du virus Covid-19 a bouleversé le monde du travail, notamment dans les habitudes quotidiennes des employés. Les fontaines à eau ne font pas exception et témoignent d’un secteur déstabilisé par la crise. Délaissées dans un premier temps, en vertu d’une incertitude quant à la marche à suivre, elles peuvent désormais être utilisées en toute sécurité, moyennant quelques adaptations sanitaires. Comment utiliser une fontaine à eau en période de crise sanitaire ? La fontaine à eau conserve sa légitimité Le code du travail intègre l’obligation, pour les employeurs, de mettre de l’eau potable à la disposition de ses employés et de ses ouvriers. Le bon fonctionnement du corps et du cerveau exige une consommation d’eau suffisante, gage d’une bonne performance dans l’exercice des activités professionnelle. Les distributeurs d’eau fournissant un produit frais et sain trouvent donc très souvent leur place dans les milieux du travail. La crise sanitaire du coronavirus a cependant vivement ébranlé le secteur. Une période de doute En période de confinement et de télétravail généralisé, la demande en fontaines et recharges s’est brutalement effondrée. Lors de la réouverture des entreprises, des réticences ont été observées quant à la relance de l’utilisation de ces machines. Progressivement, une timide reprise pointe son nez, assortie de nouvelles mesures sanitaires conseillées afin d’assurer leur utilisation en toute sécurité. Des fontaines sans contact Malgré la crise sanitaire, la fontaine à eau reste une solution à la fois pratique, saine et sécurisée pour garantir l’hydratation quotidienne des travailleurs. Le risque de transmission de la Covid-19 via les réseaux d’eau potable est considéré comme très faible et aucune contamination par ce biais n’a été avérée jusqu’à présent. Qu’elle soit reliée au réseau public ou alimentée par des bonbonnes, l’usage des fontaines sans contact apporte des garanties supplémentaires de sécurité d’un point de vue sanitaire en général. Elles sont équipées de systèmes de purification et de conservation destinés à optimiser la qualité de l’eau. Une excellente façon pour les chefs d’entreprise de proposer une eau saine utile à la santé de leurs collaborateurs. Des mesures de précaution à adopter par l’employeur Au-delà de la qualité de l’eau elle-même, c’est l’utilisation de la machine et l’organisation de ses abords qui revêt une importance particulière en cette période de pandémie du coronavirus. Pour continuer à utiliser les fontaines à eau professionnelles en toute sécurité, quelques mesures sanitaires simples doivent être mises en place : L’implication des utilisateurs L’efficacité de ces mesures est fortement dépendante de la conviction et de l’adhésion des utilisateurs. Une campagne de communication et d’information est donc un outil pertinent à mettre en place au sein des entreprises. Un affichage lisible, univoque, assorti de pictogrammes facilitant la compréhension de tous, doit être mis en place. Opter pour un ton encourageant et confiant préconise de meilleurs résultats que le choix d’un message culpabilisant ou menaçant. Un réel travail de communication de crise à confier à des experts en la matière. ⇒ Lecture complémentaire : la fontaine à eau pour hôpital

distributeur eau chat
Particuliers

Les distributeurs d’eau pour animaux

Bien choisir une fontaine à eau pour chien ou chat Comme pour les croquettes, l’eau de nos chiens et chats est souvent mise à disposition dans des gamelles. Or, ces gamelles d’eau ne sont pas toujours adaptées en termes de volume et de hauteur. Résultat, les chats et chiens ne boivent pas assez. Pire encore, l’hygiène de ces accessoires animaliers est souvent déplorable. Aussi, choisir la bonne solution pour abreuver un animal domestique est indispensable pour son confort et sa santé. Fonctionnement La fontaine est un distributeur à eau fonctionnant avec un système électrique, afin de diffuser un jet. Ainsi, l’eau ne stagne pas pendant des heures. De plus, pour une eau de meilleure qualité, certains modèles sont équipés d’un filtre. Les fontaines pour chien et chat se branchent souvent sur une prise électrique mais pour un usage extérieur, un distributeur à pile est plus adapté. Et, les modèles les plus sophistiqués se déclenchent uniquement quand l’animal s’approche. Ils permettent ainsi d’économiser l’électricité. Vous devez, cependant, savoir que la consommation d’une fontaine à eau est très faible, environ 4 watts par mois soit une facture de moins de 1 €. Le bac de la fontaine peut être intégré ou placé sur le côté. Les avantages d’une fontaine à eau pour animaux domestiques Un distributeur d’eau continuellement en mouvement attire plus le regard de l’animal. Il va ainsi penser à boire plus souvent. Or, les vétérinaires sont unanimes, une bonne hydratation est indispensable pour éviter de nombreuses pathologies : formation de cristaux, cystites etc. A ce sujet, il faut savoir que certains modèles permettent de mesurer la quantité d’eau bue. La fontaine avec son mouvement perpétuel assure une bonne oxygénation du liquide. Il est ainsi de meilleure qualité. Les fabricants ont beaucoup développer le design de cet équipement et ainsi la fontaine va trouver sa place aussi bien à l’intérieur de la maison que sur une jolie terrasse. La taille du réservoir Le volume du réservoir doit être adapté à la taille de l’animal. Ainsi, un réservoir de 1,5 à 3 litres est adapté aux chats et aux petites races de chiens, comme le jack russell, le caniche, le yorkshire, le teckel. Les 3 à 7 litres conviennent aux chiens de taille moyenne, le Boxer, le Border Collie, le Bulldog Anglais etc. Et, les contenances de 10 litres et plus conviennent aux chiens de grand gabarit, tel le berger allemand, le labrador, le briard, le dogue, l’épagneul… Ces grands modèles de distributeurs d’eau sont également adaptés, si vos compagnons à 4 pattes ont pris l’habitude de s’hydrater dans le même récipient. La facilité d’entretien Avant votre achat et pour une hygiène parfaite, il convient de vérifier que la fontaine se démonte facilement. Certains modèles passent même au lave-vaisselle, un bon moyen de se faciliter la vie. Le choix du matériaux Le matériau le plus abordable pour une fontaine à eau est le plastique. Il a également l’avantage de se nettoyer facilement. Cependant, pour protéger la santé de son animal, vous devez vérifier qu’il s’agit d’un plastique sans BPA, c’est-à-dire sans Bisphénol A. De plus, l’odorat de l’animal risque de détecter l’odeur du plastique. Au contraire, la fontaine en céramique ne dégage aucune odeur et elle peut passer au lave-vaisselle. En revanche, elle est plus chère et plus fragile. Et, la fontaine en inox a le mérite d’être solide. Cependant, cette dernière risque d’être vite marquée par le calcaire. La stabilité et le bruit Votre animal peut avoir des gestes brusques. Il faut donc opter pour un modèle avec une assise suffisante afin d’éviter le renversement. Pour une fontaine intérieur, il est préférable d’opter pour le modèle le plus silencieux possible. Astuce pour un équipement moins bruyant : respecter le niveau d’eau recommandé par le fabricant et débarrasser régulièrement la pompe de son calcaire. Le rapport qualité/prix Les distributeurs à eau automatiques sont proposés à des prix très variables, de moins de 20 € pour un petit modèle simple à 50 € et plus pour un modèle avec filtrage de l’eau.

gourde reutilisable
Équipements et accessoires

Les gourdes réutilisables et écologiques

Les gourdes réutilisables Avoir une bouteille d’eau en plastique sous la main permet de s’hydrater, tout au long de la journée. Mais, cette solution n’est ni écologique, ni économique. De plus, le plastique à usage unique peut contenir des produits nocifs pour la santé. Opter pour une gourde réutilisable est alors une excellente alternative. Que ce soit pour une journée de travail, pour une séance shopping, pour un entrainement sportif, une randonnée, un pique-nique… Il existe de nombreux modèles disponibles sur le marché. Un modèle pour chaque situation Pour les runners, le sac d’hydratation est intéressant car il est facile à utiliser même en mouvement. Pour les cyclistes, le bidon s’impose. Quant aux randonneurs, ils apprécient les gourdes en aluminium pour leur faible poids. A ce sujet, il faut savoir que pour une randonnée d’une journée, il est recommandé d’emporter 1 litre d’eau. Les gourdes en inox, quant à elles, sont appréciées par tous car elles ne donnent aucun goût à l’eau et sont légères. De plus, elles existent en version isotherme. Et pour un usage domestique ou au bureau, la gourde en verre est la tendance du moment. Elle a l’avantage d’être la gourde la plus écologique et d’être réutilisable à l’infini. Attention : si vous optez pour une gourde en plastique, la gourde la moins chère, veillez à choisir une gourde sans bisphénol A (sans BPA). Ne pas oublier le bouchon… Lors du choix de sa gourde idéale, il convient de porter une attention particulière au bouchon. Au niveau matériau, pour une gourde garantie sans PVC, l’acheteur doit se tourner vers les bouchons en inox ou en bambou. Quant au système de fermeture, tout dépend des besoins de l’utilisateur : Les gourdes pour enfants La gourde pour enfant se doit d’être légère, résistante et parfaitement étanche pour être transportée sans risque dans un sac à dos. En principe, une gourde avec une contenance d’1/2 litres suffit. Pour inciter l’enfant à boire suffisamment, la gourde doit être joliment décorée. Elle est l’accessoire indispensable pour le petit à son entrainement sportif ou à une sortie scolaire. Il faut noter qu’il existe également des gourdes à compote réutilisables, la solution idéale pour emporter le goûter ou l’en-cas fait maison. Elles sont utilisables aussi bien pour les bébés que par les enfants dans la cour de récréation. Pourquoi opter pour la gourde réutilisable en entreprise De nombreux salariés apportent leur bouteille d’eau à usage unique au bureau. Celle-ci leur est même parfois vendue à la cantine de l’entreprise. Or, les bouteilles en plastique viennent alourdir les poubelles de la société, ce qui pèsent sur le budget dépensé pour l’évacuation des déchets. Aussi, pour lutter contre ce phénomène, de nombreuses sociétés offrent à leurs employés une gourde réutilisable remplissable depuis une fontaine à eau. Celle-ci peut arborer le logo de l’entreprise et servir ainsi de communication interne. La gourde personnalisée est aussi un cadeau d’affaires apprécié pour son côté pratique et écologique. Tour d’horizon des principaux distributeurs de gourde De nombreux fabricants proposent des gourdes réutilisables, dont : Astuces pour bien entretenir sa gourde Bien nettoyer sa gourde est indispensable pour éviter qu’elle ne se transforme en nid à bactéries. La première chose à savoir est qu’une gourde se lave tous les jours. A ce sujet, vous noterez que la plupart des bidons et autres bouteilles réutilisables supportent le passage au lave-vaisselle et à défaut de lave-vaisselle, un goupillon est l’accessoire indispensable. Une attention particulière doit être apportée au bouchon et au goulot. Si vous avez oublié votre gourde au fond de votre sac à dos, vous pouvez la désinfecter en la remplissant avec 50% de vinaigre et 50% d’eau chaude, un mélange à laisser tremper toute une nuit avant un rinçage minutieux. Pour éliminer les mauvaises odeurs persistantes, 1 cuillère à café de bicarbonate de soude mélangée dans de l’eau fait des miracles

consommation eau entreprise
Entreprises

La consommation d’eau en entreprise

De nombreux chefs d’entreprises ne connaissent pas le niveau de la consommation d’eau dans leur société. Pourtant, cette ressource se raréfiant, il devient nécessaire d’économiser l’eau y compris dans les bureaux. Selon une étude du MIT (Massachusetts Institute of Technology), en 2050 plus de 50% de la population mondiale va être soumise à un stress hydrique. Quelques chiffres Voici quelques chiffres à connaitre, pour se faire une idée de la consommation d’eau en entreprise : Pourquoi maîtriser la consommation d’eau en entreprise Mettre en place une politique de maitrise de la consommation d’eau dans son entreprise présente plusieurs intérêts : Faire la chasse aux fuites d’eau, une opération rentable Un goutte à goutte sur un robinet représente 15 m3 d’eau perdue par année, soit environ 50 €. Une grosse fuite dispendieuse correspond à une perte de 450 m3, soit environ 1790 €. Consommation d’eau dans les sanitaires de l’entreprise Une chasse d’eau utilise 6 à 10 litres d’eau (contenance standard d’un réservoir) soit 60 m3 par an. Pour réduire cette consommation, il est possible de mettre en place : Côté robinetterie, il faut savoir qu’un robinet classique peut consommer jusqu’à 30 litres d’eau par minutes alors que la consommation d’un mitigeur ou d’un robinet à fermeture automatique est réduite à 6 litres par minutes. Une autre solution consiste à installer au choix : Rappel : L’utilisation des eaux pluviales est autorisée, pour alimenter les toilettes, laver le sol et entretenir les espaces verts. Et les fontaines à eau ? Les fontaines à eau ne vont pas directement diminuer la consommation d’eau d’une entreprise mais elles évitent la multiplication des bouteilles plastiques sur les bureaux. Les fontaines peuvent être alimentées par des bonbonnes en plastique recyclable ou être branchées directement sur le réseau. Le branchement par un professionnel évite les fuites. A noter : La loi EGalim impose aux ERP de classe 3 l’installation d’une fontaine à eau en 2022. Et pour obtenir de l’aide… En France métropolitaine, il existe 6 agences de l’eau et des offices de l’eau sont présents dans les DROM. Ces agences locales peuvent apporter de l’aide aux entreprises souhaitant maitriser leur consommation d’eau. Elles peuvent ainsi intervenir au niveau du diagnostic, financer en partie un système de collecte des eaux de pluie etc.

chlore eau robinet
Qualité de l'eau

Le chlore et ses propriétés biocides

Le chlore a des propriétés biocides. A ce titre, il est considéré comme un désinfectant puissant et est introduit sous forme de produits chlorés dans l’eau potable. Il est  présent dans 80% des eaux de distribution dans le Monde. La composition du chlore Le chlore (Cl) se présente sous la forme de la molécule de dichlore. Cet élément chimique a l’avantage de se dissoudre facilement dans l’eau et de se combiner aisément à d’autres particules. Il peut être ainsi lié au sodium, pour former le chlorure de sodium. La majorité du chlore se trouve sous forme dissoute dans les lacs salés et dans la mer. De larges quantités sont également présentes dans le sol sous forme de sels rocheux. L’utilisation du chlore pour le traitement des eaux La chloration est un enjeu de santé publique. En effet, il s’agit de la dernière étape du traitement de l’eau potable avant sa distribution. Il s’agit d’introduire un produit chloré dans l’eau. Ce produit chloré va alors agir comme un oxydant puissant capable de brûler les impuretés, une fois mélangé à l’eau. Il la débarrasse ainsi des bactéries, germes et matières organiques. La chlore a une action durable (un caractère rémanent) garantissant ainsi la sécurité microbiologique jusqu’au robinet du consommateur. La gestion de l’eau et notamment sa potabilité se fait au niveau local directement par la commune ou le syndicat de commune (la régie) ou est déléguée à une société privée. Cette gestion se fait sous le contrôle de l’agence régionale de l’eau. La durée de vie du chlore dans l’eau potable Pour rendre l’eau potable, le chlore doit agir pendant environ 30 minutes. Et cette potabilité est assurée, pendant quelques heures ou jours (en fonction des conditions de stockage). Les normes La norme pour l’eau potable est une teneur en “chlore libre résiduel” limitée à 0,1 mg/litre. Cela correspond à 1 goutte de chlore pour 1 000 litres. Cependant dans le cadre de l’épidémie de coronavirus et en application des recommandations de l’OMS, le taux de chlore a pu passer à 0,3 mg/l voire 0,5 mg/l en sortie de station de traitement. La notion de chlore libre résiduel désigne la part de chlore restant dans l’eau après combustion des micro-organismes. Les dangers du chlore dans l’eau du robinet Une trop forte teneur en chlore peut être problématique, car : Pourquoi continuer à utiliser du chlore malgré ses inconvénients ? Même si la consommation d’une eau chlorée présente des inconvénients, il faut souligner que ce traitement réduit fortement les risques d’infections et de maladies hydriques, comme le choléra, la dysenterie ou la typhoïde. D’ailleurs, dans de nombreux pays en développement, la chloration est assurée par les consommateurs au niveau local ou au niveau familial. Et des organismes de solidarité internationale intervenant dans des situations d’urgence agissent de même. Comment retirer le chlore de l’eau potable ? Plusieurs accessoires ou astuces permettent de retirer le chlore de l’eau du robinet :

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Marques et modèles

Le générateur d’eau atmosphérique

Véritable petite révolution, le générateur d’eau atmosphérique est économique et écologique, puisque totalement respectueux de votre environnement. Une fontaine a eau autonome La fontaine à eau autonome est en fait une combinaison de trois appareils : un déshumidificateur, un épurateur et un distributeur. la machine capture l’eau contenue dans l’atmosphère qui vous entoure, la filtre, la stérilise, et vous la restitue au choix, fraîche ou chaude… L’eau qui est un bien précieux et qui devient de plus en plus rare se trouve gratuitement partout dans l’air qui nous entoure. Une source à portée de main devient un avantage considérable, tant en matière d’économie réalisée (plus d’achat d’eau minérale ou de bonbonne), qu’en matière de santé où s’assurer de la qualité de l’eau que l ‘on boit est un véritable luxe. Cet appareil a donc sa place dans tous les lieux qui reçoivent du public, mais aussi au bureau, ou même à la maison… Applications 1° étape : l’air est aspiré par la machine, il est filtré, dépoussiéré 2° étape : l’air est déshumidifié 3° étape : l’eau récoltée est condensée par la machine; (l’eau est partout dans l’air qui nous entoure), une fois capturée, elle est envoyée vers 4 filtres : 4° étape : pour une parfaite maîtrise sanitaire l’eau passe par un stérilisateur 5° étape : l’eau peut être servie fraîche à 4° pour désaltérer ou à 85° pour les cafés, thés, soupes… Les avantages Une alternative pour ne pas être pris au dépourvu C système autonome de distribution d’eau potable ne dépend pas du réseau, ne peut pas être pollué et assure un confort de vie inégalable pour étancher la soif. Certains penseront :« Oui, mais il n’y a pas de minéraux » C’est la réflexion type d’un esprit déformé depuis des années par le matraquage publicitaire des eaux dites minérales. Et bien nous répondrons qu’il est possible d’avoir en option un filtre minéral qui élève le PH. A ces esprits chagrins nous dirons également que l’eau trop minérale bue régulièrement pendant des années, peut provoquer arthrite et arthrose; puisqu’il est admis que les minéraux ne sont assimilés que par les oligo-éléments et non par l’organisme. D’ailleurs les esquimaux qui vivent d’eau pure sans minéraux ne s’en portent que mieux. Moins d’émission de CO2 L’utilisation d’une fontaine à eau pure sur réseau, en comparaison avec la fabrication d’eau en bouteille PET, contribue à une diminution significative d’émission de CO2. Moins de déchets Avoir une fontaine à eau réduit le nombre de déchets en supprimant l’utilisation des bouteilles d’eau, dont la France est une grande consommatrice.

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Pourquoi bien s’hydrater sur son lieu de travail ?

Bien s’hydrater pendant les journées de travail Les professionnels de santé le disent : il faut boire 1,5 litre d’eau depuis le lever jusqu’au coucher. Savez-vous pourquoi votre organisme à besoin de boire beaucoup d’eau ? Le docteur Sibireff vous explique en détail les raisons pour lesquelles vous devez faire attention à bien vous hydrater. L’eau est source de vie. Sans elle, le vivant est impossible. La molécule H2O possède un pouvoir étonnant pour maintenir en bonne santé le corps et ses organes. Découvrez les vraies raisons pour vous convaincre de consommer d’avantage d’eau. 1. L’eau pilier de la vie terrestre La vie sur terre serait impossible sans ce précieux liquide justement appelé l’or blanc. Un homme a une espérance de vie qui ne dépasse pas 5 jours sans eau. Lorsque l’organisme perd 15 % de son eau, l’être humain subit un coma et meurt. 2. Le corps humain est principalement fait d’eau À première vue, on pourrait penser que l’être humain est fait de chair. Mais l’apparence est trompeuse car l’organisme est constitué de 60 % d’eau. Naturellement, l’homme perd près de deux litres d’eau expulsés par les voies naturelles (urine, transpiration, selle). Lors de période de fortes activités ou de pratiques sportives intenses, il est possible d’en éliminer davantage. Une bonne hydratation est ce qui va pouvoir compenser les pertes hydriques corporelles. 3. Les bienfaits de l’eau pour la peau Les bienfaits de l’eau sur l’organisme sont multiples. La peau est un organe particulièrement sensible au stress hydrique. Une peau qui souffre d’un manque d’hydratation est sèche, terne et les cellules se renouvellent bien moins vite. Une personne qui ne boit pas suffisamment d’eau est soumise à un vieillissement prématuré des cellules épidermiques avec tous les signes que cela supposent : rides et relâchements. 4. L’eau améliore la disponibilité de l’oxygène L’eau humidifie notre organisme et maintient en bonne santé tous les organes dont les poumons qui ont besoin pour bien fonctionner d’un taux d’humidité élevé. Les observations cliniques prouvent qu’une bonne consommation d’eau diminue les risques d’asthme et permet à l’oxygène de circuler dans les organes. 5. L’eau un puissant détoxifiant La mode des cures détoxifiantes va bon train. Pourtant, la première solution indispensable pour éliminer les toxines, c’est de boire de l’eau. Elle permet de drainer les toxines et active la transpiration. 6. Une bonne hydratation améliore la digestion Après un repas copieux, il est vivement recommandé de boire de l’eau en quantité. Elle permet de réduire les déchets digestifs, évite la constipation et améliore le transit intestinal. Les eaux riches en magnésium sont à ce sujet excellentes. 7. L’eau un traitement anti-acné naturel L’acné se développe davantage dans des conditions de stress hydrique des couches épidermiques. Un adolescent souffrant d’acné en plus de traitements et crèmes classiques a tout intérêt à boire un minimum de 10 verres d’eau par jour. 8. L’eau entretient le cerveau Les personnes qui ne s’hydratent pas suffisamment ont un cerveau en moins bonne santé et peuvent ressentir des troubles de la concentration. C’est pourquoi, les fontaines à eau pour les professionnels et les entreprises sont importantes et participent à entretenir l’efficacité des salariés. 9. L’eau pour lutter contre la mal de tête Vous avez certainement remarqué notamment après une soirée bien arrosée que la déshydratation entraine des migraines. En outre, les personnes qui sont sujettes aux migraines doivent absolument s’hydrater correctement. 10. De l’eau pour les sportifs On le sait l’eau est l’ami des sportifs. Sans elle, les crampes, les douleurs musculaires et les risques de blessures augmentent. Avant et après chaque effort sportif, il est indispensable de donner à votre organisme une grande quantité d’eau. Les bienfaits de l’eau sur l’organisme sont une source de jouvence !

lexique vocabulaire eau
Qualité de l'eau

Lexique et vocabulaire du traitement de l’eau

Adoucisseur d’eau Un adoucisseur permet de transformer une eau dure en eau douce grâce à une résine qui va retenir les ions calcium et magnésium à l’origine du calcaire et d’autre minéraux. L’utilisation de filtre à résine sur les fontaines à eau permet de les protéger d’une eau de ville très calcaire. Arrivées d’eau Les arrivées d’eau sont simplement vos points d’eau dans vos locaux. Habituellement ils sont matérialisés par l’usage qui en est fait (cuisine, salle de bains, toilettes, sanitaires) et de plus en plus souvent des arrivées d’eau sont présentes en prévision de l’installation d’un distributeur automatique et d’une fontaine à eau. Pour faciliter la mise en place de votre fontaine d’eau, vous pouvez, au moment de réaliser des travaux dans vos locaux, prévoir une arrivée de type 20/27 mâle filetée avec vanne d’arrêt. Votre plombier vous la préparera en vue de notre installation. Bactérie Les bactéries sont des microbes unicellulaires pouvant se reproduire dans l’eau. Afin d’être considérée comme potable, l’eau ne doit pas contenir de l’eau de bactéries pathogènes tel que les bactéries légionnella, listeria, … Malgré les opérations de traitement, l’eau du réseau de la ville peut contenir des bactéries non pathogènes proliférant dans les canalisations mal entretenues. Ces bactéries sont les principales responsables des mauvaises odeurs que peut dégager l’eau du réseau. Les ions argent contenus dans les filtres à charbon actifs des fontaines à eau permettent une élimination totale de ces bactéries. Bonbonnes Les bonbonnes ont été le premier mode d’alimentation des fontaines à eau. Généralement alimentée d’eau filtrée dans des unités industrielles les fontaines alimentées par des bonbonnes ont aujourd’hui tendance à céder la place aux fontaines filtrantes connectées au réseau. Ces dernières permettent un approvisionnement autonome en eau filtrée, indépendamment des livraisons. Calcaire Le calcaire est une roche sédimentaire exogène, Il est constitué de magnésium et de carbonate de calcium. Il est présent dans l’eau de nombreuses sources d’eau en particulier dans l’est de la France. Les procédés d’adoucissement de l’eau par  filtre à résine ou adoucisseur permettent de le traiter et de préserver les appareils au contact de  cette eau, tels que les fontaines à eau ou les machine à laver. Charbons actifs Les charbons actifs sont produits par la calcination de matières organiques végétales telles que le bois, les coques de noix de coco, la tourbe. A l’issue d’une opération d’activation par combustion ou acide phosphorique, ces matériaux se transforment en charbons actifs sous forme de poudre ou de grains. Les charbons actifs ont des propriétés absorbantes permettant d’absorber un grand nombre de composés organiques tels que les pesticides.  Ces propriétés sont utilisées pour décontaminer l’eau, 20% de l’eau potable dans le monde est ainsi traité. Dans le cadre des filtres des fontaines à eau, ils permettent en plus d’améliorer  le goût, les odeurs et la couleur de l’eau. Chlore Le Chlore est un élément chimique toxique employé comme désinfectant et décolorant. Il permet de désinfecter l’eau du réseau de ville mais lui donne un goût désagréable. L’action des filtres des fontaines à eau permettent de supprimer cette odeur. Détente directe Un système de détente directe permet dans le cadre de l’utilisation d’une fontaine à eau d’éviter tout contact entre l’air et l’eau. Une fontaine à eau de ce type ne dispose pas de réservoir car le prélèvement de l’eau du réseau, la  filtration et la réfrigération se font immédiatement lors de la sollicitation par l’utilisateur. Dureté de l’eau La dureté de l’eau aussi qualifiée de titre hydrotimétrique (TH) est un indicateur du degré de minéralisation de l’eau.  Elle est  mesurée en France  en degré TH. La dureté de l’eau est un indicateur intéressant afin de mesurer la menace d’entartage  des appareils tels que les fontaines à eau. Eau de Source Souvent  confondue avec l’eau minérale, l’eau de source est selon la réglementation française une eau dont la qualité physico-chimique et microbiologique respecte les critères de potabilité de l’eau sans aucun traitement. Malgré une idée assez répandue,  la grande majorité des bonbonnes des fontaines à eau ne sont pas alimentées d’eau de source. Eau gazeuse L’eau gazeuse peut avoir deux origines : naturelle et artificielle. Elle est naturelle lorsque l’eau de la source se charge en dioxyde de carbone (CO²) en remontant à la surface. Ce procédé donne une eau fine et faiblement pétillante. Pour une eau plus gazeuse une adjonction artificielle de dioxyde de carbone est nécessaire, que ce soit pour les eaux embouteillées ou les fontaines à eau gazeuse. Eau minérale Une eau minérale est une catégorie d’eau potable qui se caractérise par la présence naturelle d’importantes substances minérales. Une source d’eau doit avoir les autorisations administratives nécessaires afin d’avoir la qualification d’eau minérale. Eau potable Une eau potable est une eau qui répond à un certain nombre de caractéristiques la rendant propre à la consommation humaine, c’est-à-dire sans danger pour la santé.  Ces caractéristiques sont notamment définies par la réglementation du décret 2001-1220 du 20 décembre 2001. Les fontaines à eau, à l’exception de certaine fontaines à osmose inversée ne peuvent rendre leur potabilité à l’eau. Electrovanne C’est un dispositif électrique présent dans une fontaine à eau qui permet de réguler et d’interrompre le flux d’eau juste en amont de la sortie d’eau. Filtration de l’eau Cette opération consiste à débarrasser l’eau des éléments que l’on considère indésirables. Une membrane qui retient ou absorbe ces éléments ne laisse passer que le filtrat : l’eau filtrée.  Les méthodes de filtration présentes dans les fontaines à eau sont classées selon la taille des pores qui permettent le passage du liquide on parle de : Filtre Afin d’optimiser l’eau du réseau les fontaines à eau ont recours à différents types de filtres pour éliminer le mauvais goût, les mauvaises odeurs, et les bactéries. Il existe 5 catégories de filtres : Ion Un ion est un atome électriquement chargé, qui à un excès ou un déficit en électrons, le passage des ions dans l’eau est responsable de l’électrolyse (passage de l’électricité dans l’eau). Les particules d’argents contenues dans les filtres des fontaines à eau ont une charge opposée à celle de certaines bactéries permettant de l’attirer hors de l’eau filtrée. Osmose inverse L’osmose inverse est

a savoir eau kangen
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L’eau Kangen : ce qu’il faut savoir

Élément principal des êtres vivants végétaux ou animaux, l’eau est primordiale pour la vie. Le rôle de l’eau Notre corps est composé à plus de 70% d’eau, pourcentage variant suivant notre âge et notre santé. Indispensable pour notre survie, elle est l’élément essentiel des 60 milliards de cellules qui constituent notre corps. Mais l’eau n’est pas seulement un composant essentiel de notre corps, elle est aussi indispensable pour l’entretien et le rétablissement de son bon fonctionnement. Une consommation régulière sans excès d’eau permet, par exemple, une stabilisation de la pression artérielle et la diminution de cholestérol et de triglycéride dans le sang. Une eau de bonne qualité participe donc au fonctionnement métabolique optimal de notre corps comme : De la bonne eau La consommation d’une eau de mauvaise qualité peut avoir des effets néfastes sur la santé. Comme pour une alimentation trop riche, trop grasse, trop salée ou trop sucrée, une eau ne possédant pas un équilibre acido-basique, une composition ou un équilibre électrolytique correspondant à nos besoins ,peut provoquer des inflammations de nos tissus entraînant des maladies ou des troubles fonctionnels divers. Il est aussi important de bien faire la différence entre l’eau et les boissons comme le thé et le café. Même si ces liquides contiennent de l’eau, les additifs ajoutés provoquent la plupart du temps la déshydratation de notre corps. Outre les différents organismes ou les substances cancérigènes qui peuvent êtres présents dans l’eau que vous buvez tous les jours, d’autres paramètres sont importants pour consommer une eau de qualité. Comme tout ce qui est dans la nature, l’eau, elle aussi, à un niveau d’acidité (Ph) et un potentiel électrique d’oxydoréduction. Ce sont ces deux facteurs qui vont aussi déterminer le type mais aussi la puissance de l’interaction du liquide avec votre corps et vos cellules. L’acidité de l’eau permet de déterminer la capacité de destruction chimique de l’eau sur l’organisme et les cellules vivantes qui nous composent. Le Ph idéal de l’eau est au-dessus de 7. Une eau avec un potentiel redox déréglé (comprendre avec un excès d’électron) a une forte capacité d’oxydation. Les radicaux libres détruisent les cellules et les micro-organismes qui permettent la vie et le bon fonctionnement métabolique des êtres vivants. De l’eau ionisée, de l’eau Kangen Il est donc essentiel de consommer une eau ionisée avec un potentiel d’oxydoréduction cohérent avec notre envie de ralentir le vieillissement de notre organisme, ainsi que d’optimiser et améliorer nos fonctions métaboliques. Des appareils de purification et d’ionisation de l’eau ont donc été développés afin de pouvoir produire à partir de l’eau du robinet une eau ionisée ou eau Kangen. Cette eau pure, propre et alcaline devient alors disponible tous les jours pour purifier votre corps et lui permettre de mieux fonctionner. Ces appareils permettent d’obtenir une eau avec un Ph et un potentiel d’oxydoréduction idéal mais aussi, grâce à l’ionisation, de rendre assimilable par nos cellules les minéraux comme le calcium, le magnésium et autres oligo-éléments essentiels pour maintenir la vie. L’électrolyse produite par les appareils permet également par réduction des clusters (grappes de molécules d’eau) d’obtenir une bien meilleure hydratation de notre organisme. Des bienfaits pour le corps Source de bienfait pour le corps et l’esprit, l’eau Kangen est reconnue et recommandée par le ministère de la santé Japonais mais aussi dans le cadre de la méthode G. Quertant et des techniques appliquées dans les centres de rétablissement de l’équilibre nerveux ainsi que lors de suivi nutritionnel comme le régime Shinya. Développé par le gastroentérologue japonais Hiromi Shinya (inventeur de l’endoscopie et de la coloscopie) ce régime permet de non seulement rétablir mais aussi d’optimiser les fonctions vitales de notre corps. Notre équilibre rétablit, ce régime révolutionnaire permet un travail en profondeur sur notre état de santé et ralentit notre vieillissement. Ce prolongement de notre potentiel vital se fait, entre autres, en préservant notre capital enzymatique en évitant l’oxydation de nos cellules. Il a ainsi permis de prouver scientifiquement que la consommation régulière d’une eau pure ionisée Kangen facilite : La fontaine à eau Kangen À la source de notre robinet de cuisine, une véritable eau de jouvence ! «Kangen» signifie en japonais retour à la source, retour à l’eau des origines… L’eau Kangen est agréée depuis 45 ans au Japon par le ministère de la santé et utilisée comme moyen thérapeutique dans les hôpitaux. Cette fontaine exceptionnelle arrive enfin en Europe après avoir connu un succès considérable aux USA.

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La journée mondiale de l’eau de l’ONU

La journée mondiale de l’eau avec une focalisation sur l’eau douce, se tient chaque année depuis 1993 sous l’égide de l’ONU. La date est toujours la même, le 22 mars. En revanche, la thématique varie chaque année. Ainsi, en 2021, cette journée a pour objet « la place de l’eau dans nos sociétés et comment la protéger ». Comment est née la journée mondiale de l’eau ? L’idée d’une journée mondiale de l’eau a germé lors de la conférence des Nations Unies de Rio de Janeiro (Brésil), qui s’est tenue du 3 au 14 juin 1992. Cette conférence portait sur l’environnement et le développement. L’ONU a alors pris une résolution décrétant une journée mondiale de l’eau chaque 22 mars. Journée mondiale de l’eau et développement durable La thématique de la journée mondiale de l’eau s’inscrit dans le programme de développement durable 2030. Ce programme prévoit, en effet, que l’accès à l’eau doit être garanti pour tous et une gestion durable des ressources en eau doit être assurée (point 6). A savoir : la décennie 2018 – 2028 a été déclarée décennie internationale d’action « l’eau et le développement durable ». Elle fait suite à la décennie 2005 – 2015 « l’eau source de vie ». Quel objectif ? L’objectif du programme de développement durable et des actions de sensibilisation des populations menées lors de la journée mondiale de l’eau est de diminuer de 50% la part des eaux usées non traitées et d’inciter au recyclage et à la réutilisation de l’eau potable, après assainissement. Quelle est la situation actuelle en matière d’eau potable ? L’accès à l’eau potable est un enjeu majeur de développement. Or actuellement, plus de 2 milliards d’individus utilisent une source d’eau potable contaminée par des matières fécales. Et si rien n’est fait, en 2050, ¼ de la population mondiale va être touchée par de graves pénuries d’eau. Quel message veut faire passer l’ONU ? La journée mondiale de l’eau vise à faire prendre conscience que la valeur de l’eau est bien supérieure à sa valeur vénale. Elle agit à la fois sur notre santé, le bien-être de notre foyer, notre environnement, notre économie… L’eau est donc une ressource précieuse, d’autant plus qu’elle est limitée. Il convient donc d’en prendre soin. D’ailleurs depuis 2010, l’ONU a décrété que l’accès à l’eau potable est un droit humain. Pourquoi est-il urgent de valoriser l’eau ? Les ressources en eau sont de plus en plus mobilisées par l’agriculture et par l’industrie, notamment du fait d’une augmentation de la population. Et cette augmentation se poursuit, puisque selon les projections des démographes reprises par l’ONU, la population devrait passer à 9,7 milliards en 2050 et approcher des 11 milliards à l’horizon 2100, contre 7,7 milliards actuellement. De plus, la modification du climat rend les ressources en eau plus incertaines et le réchauffement entraine de nouvelles pollutions. Quelles actions sont mises en place dans le cadre de la journée mondiale de l’eau du 22 mars 2021 ? En raison de la pandémie mondiale, qui a souligné le caractère primordial d’avoir de l’eau à disposition pour se laver les mains, les actions à destination du grand public sont principalement virtuelles. Le public est ainsi invité à partager ses réflexions sur l’accès à l’eau sur les réseaux sociaux à l’aide des hashtags #WorldWaterDay et #Water2me ou sur le site www.worldwaterday.org. Et des messages vont être sélectionnés, afin d’apparaitre dans une publication de l’ONU. Par ailleurs, des ONG, des sociétés privées comme Saint-Gobain, des universités ont mis en ligne des vidéos, des webinars pour donner des informations sur l’importance de l’eau douce. Les autres journées mondiales en lien avec l’eau D’autres événements mondiaux ont un lien avec la journée mondiale de l’eau : A noter : le 22 mars 2022, la thématique de la journée mondiale de l’eau va porter sur les eaux souterraines.

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Quelle température d’eau pour son thé ?

Quelle température d’eau et quelle qualité d’eau pour votre thé ? Quelle est la température d’eau idéale pour l’infusion de votre thé ? Sur certains sachets de thé, cette information est disponible, ce n’est pas le cas de tous les thés vendus dans le commerce. Au cas ou cette information vous manque, ajoutez donc cette page à vos favoris pour retrouver en un clin d’œil ces températures « repères » pour votre thé. Pratique : Découvrez nos modèles de distributeurs d’eau chaude pour les professionnels. La qualité de l’eau, indispensable pour un bon thé Le thé étant une infusion de feuilles dans l’eau, l’importance de la qualité de l’eau est au moins égale à celle du thé. Gardez en tête qu’un thé trop chaud ne s’exprime pas pleinement. Les spécialistes vous le diront : préférez le déguster plutôt tiède quand son bouquet s’épanouit. Les Anglais, grands amateurs de thé, qui accordent à sa préparation un cérémonial très important, ont très tôt mis en place des « outils » permettant de juger de la qualité de l’eau pour le thé. Au début du XXème siècle en Grande-Bretagne, il était courant de voir les experts en thé tenir à jour des cartes géographiques sur lesquelles étaient mentionnées les qualités des eaux de chaque région, voire de chaque ville » peut-on lire sur Humanithe.org. Aujourd’hui, l’eau, de par les traitements qu’elle reçoit, est plus uniforme. Toutefois, le chlore, et sa présence plus ou moins grande dans l’eau, jouera un rôle sur le gout et la qualité de vos préparations de thé. Il est recommandé d’utiliser de l’eau de source, ou, à défaut, d’utiliser l’eau du réseau purifiée. Température de l’eau : la clé pour un bon thé ? C’est sans doute le secret le plus important. Chaque type de thé demande des températures d’infusion différentes, de par sa composition, sa nature même. L’eau doit être à une température adaptée car pas assez ou trop chaude, elle entraînera une diffusion trop lente ou trop rapide , dans tous les cas une diffusion imparfaite des arômes. Emprisonnés dans les feuilles de thé que vous avez sélectionnées, les arômes ne se révèleront pas. Voici un guide des températures, que vous pourrez « adapter » en fonction des thés. Essayez pourquoi pas de faire varier de + / – 5°C ces températures si vous n’êtes pas totalement satisfaits. – Thé noir : 80 à 95 °c– Thé vert : de 60 à 95 °c– Thé jaune : de 70 à 75 °c– Thé blanc : entre 70 et 85 °c Voir aussi : Les bienfaits de la consommation d’eau chaude sur la santé.

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Qualité de l'eau

La qualité de l’eau en Bretagne

En Bretagne, l’essentiel de l’eau prélevée sert à la production d’eau potable (87 %). L’industrie prélève 11 % du volume total et l’irrigation reste mineure avec 3 % de l’eau brute prélevée. Si les volumes prélevés pour satisfaire nos besoins sont considérables, ils ne permettent pas réellement de mesurer la pression exercée sur la ressource, puisqu’une part importante de ces volumes est restituée au milieu après utilisation. Cette pression, ou consommation nette, est liée aux volumes non restitués aux ressources d’où ils sont extraits. Si l’on observe les consommations réelles d’eau par secteur, les répartitions, en moyenne annuelle, sont différentes. Les usages de l’eau ne se limitent pas exclusivement à des exigences et des pressions en terme de quantité d’eau. Pour assurer les activités de loisirs (baignade, pêche à pied), économiques (aquaculture, production agricole, industriel, etc.) ou pour les besoins alimentaires, l’eau nécessaire à tous ses usages doit aussi répondre à des critères qualitatifs. Les pollutions de l’eau exercées par certaines activités peuvent ainsi venir à limiter voire empêcher son usage pour d’autres activités en aval. La qualité des eaux de surface en Bretagne La connaissance de la qualité physico-chimique des cours d’eau s’appuie sur des mesures effectuées sur des sites représentatifs répartis en Bretagne. Actuellement, les données sont produites par des réseaux locaux et les réseaux du programme de surveillance mis en place en application de la directive cadre sur l’Eau. L’analyse suivante tient compte des résultats de l’ensemble des dispositifs de collecte dont les données sont rendues publiques sur la base de données OSUR. Les nitrates Après une forte croissance dans les années 1980/1990, puis une baisse amorcée au début des années 2000, les concentrations en nitrates dans les cours d’eau de surface semblent à nouveau décroitre depuis 2006. En 2012, la moyenne régionale des concentrations les plus fortes mesurées dans les bassins versants était de 34,8 mg/l (37,7 mg/l en 2011). Parmi les 313 stations suivies en 2012, 93 % ont une concentration (Q90) inférieure à 50 mg/l. Cependant, 74 % sont considérées en état médiocre, 17 % en état moyen et à peine 1,6 % en bon état (Q90 ≤  mg/l). Parmi les 5 stations en bon état, 4 (en amont de l’Elorn, de l’Ellez, de l’Aff et sur le Rau des Forges) le sont de manière constante depuis qu’elles font l’objet de suivis. Certains secteurs sont particulièrement sensibles comme le côtier nord Finistère, le côtier du Jaudy-Guindy-Bizien, la baie de Saint-Brieuc, ainsi que les bassins de la Seiche et du Semnon et quelques stations sur le Blavet. Les pesticides La contamination des cours d’eau par les pesticides est tout aussi préoccupante. Elle se caractérise par une grande diversité de molécules, souvent présentes simultanément, et quelques pics de concentration. Tout le territoire breton est concerné. On observe en 2012 que pour 93 % des stations une molécule de pesticide, au moins, dépasse le seuil réglementaire dans l’eau potable de 0,1 µg/l (99 % en 2011, 67 % en 2009). 4,5 % d’entre elles sont également en dépassement de la limite réglementaire admissible dans une eau brute destinée à produire de l’eau potable de 2 µg/l (13,6 % en 2011, 7 % en 2009, 2,5 % en 2007). En 2012, en moyenne 4 substances actives sont quantifiées simultanément dans l’eau, et 38 % des prélèvements présentent plus de 4 substances actives quantifiées simultanément. Parmi les 10 substances les plus quantifiées, l’AMPA (herbicide – métabolite du glyphosate) est en tête avec 413 analyses quantifiées ; puis arrive le Glyphosate avec 252 analyses quantifiées. On retrouve ensuite le Diuron et l’Atrazine déséthyl, deux substances pourtant interdites depuis 2008 et 2003 avec plus de 200 analyses quantifiées chacune. Phosphore La situation vis-à-vis des matières phosphorées dans les cours d’eau est satisfaisante sur le territoire breton. En 2012, 70 % des stations sont de bonne qualité. Mais une forte disparité régionale caractérise ses résultats. En Ille-et-Vilaine, on compte à peine 50 % des stations en bon état depuis 2007 et des stations en état médiocre et mauvais apparaissent ces trois dernières années dans les Côtes d’Armor. A noter cependant que la concentration régionale en phosphore total augmente sensiblement, passant de 0,17 mg/l en 2007 à 0,21 mg/l en 2012. Les matières organiques Les matières organiques sont naturellement présentes dans l’eau et issues des rejets urbains, agricoles ou industriels, et de la prolifération des végétaux aquatiques. En trop forte quantité, elles perturbent l’équilibre biologique naturel et peuvent gêner la production d’eau potable. En 2011, la qualité des rivières bretonnes vis-à-vis des matières organiques s’améliore : 55 % des stations présentent une qualité bonne voire très bonne. La qualité biologique Pour évaluer la qualité biologique des cours d’eau, on y analyse des organismes vivants. On utilise pour cela quatre indicateurs biologiques : l’indice macro-invertébré (IBGN), l’indice macrophyte (IBMR), l’indice poisson (IPR) et les diatomées (IBD). Ces indicateurs biologiques sont combinés à la qualité physico-chimique du cours d’eau pour évaluer l’état écologique de la masse d’eau.

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Équipements et accessoires

La qualité de l’eau des fontaines et les accessoires

Les fontaines à eau sur réseau intègrent une technologie de pointe de purification de l’eau et apportent une solution simple contre les problèmes de qualité de l’eau. Les fontaines respectent des normes rigoureuses pour vous apporter un produit d’une parfaite hygiène. La technologie des fontaines élimine la quasi-totalité des particules en suspension, pesticides, calcaire, polluants chimiques, chlore et mauvaises odeurs contenues dans l’eau du robinet. La société vous garantit également des contrôles techniques réguliers et des entretiens sanitaires effectués par des techniciens confirmés pour une hygiène irréprochable. L’eau servie à volonté est fraiche, pure, délicieuse et de qualité équivalente à une eau de source. Des fontaines adaptées à tous les besoins Profitez d’une eau fraiche, tempérée ou chaude. Vous pourrez ainsi disposer d’eau de différentes températures dans une même fontaine et ainsi couvrir les besoins de chacun. Cette solution améliore également la sécurité sur le lieu de travail en évitant l’utilisation de bouilloires. Une gamme d’accessoires pour une utilisation optimale – Gobelets En polypropylène transparent, ce sont des gobelets RECYCLABLES de 20 cl, par lots de 3000. – Collecteur de gobelets usagés Il s’utilise avec un sac poubelle de 30 L pour une capacité de 400 gobelets usagés. Sa hauteur est de 60 cm pour un diamètre de 24 cm. Son corps est en acier et ses façades sont en matière plastique. – Filtres Filtres double et triple action sur commande – Porte gobelets mural automatique Hermétique, il assure une protection complète contre la poussière. Le système  » clic-clac  » dont il est équipé permet de prendre un gobelet à la fois sans aucun réglage (pas de gaspillage). Ce porte gobelets s’enclenche sur un support que l’on peut fixer soit sur la fontaine soit au mur. Ses dimensions sont 65 cm de hauteur, 11 cm de largeur et un diamètre de 8,5 cm. – Support pour distributeur Il permet de fixer au mur  ou directement sur la fontaine, un distributeur de gobelets. – Waterblock Système anti-fuite complémentaire et indispensable pour limiter les fuites. Vous avez un point d’eau à moins de 20 mètres et une prise de courant, alors optez pour l’installation d’une fontaine à eau sur réseau par des professionnels spécialisés ! Installation professionnelle Pour raccorder votre fontaine à eau au réseau d’eau potable, il nous faut une prise de courant et un point d’eau. L’installation de la fontaine à eau peut se faire Jusqu’à 20 m. Nos plombiers créent le point d’eau et raccordent le distributeur d’eau de manière très discrète. Disposer d’une fontaine d’eau dans ses locaux d’entreprise ne sert uniquement pas à se mettre en règle vis-vis de la législation en vigueur. Les avantages de la fontaine à eau sont multiples Le bien-être des salariés En effet, à cette ère où il faut être toujours concurrentiel pour sortir du lot, chaque entreprise doit offrir des conditions de travail favorables à ses collaborateurs pour que ceux-ci délivrent leur plein potentiel. Mettre à leur disposition de quoi les désaltérer, les rafraîchir, les revigorer ou les réchauffer est l’un des moyens efficaces pour y parvenir. Ainsi, le taux d’absentéisme ou le stress au travail peuvent être réduits de plusieurs crans grâce à cette installation. Enfin, n’oublions pas que pour être toujours en bonne santé, il faut boire 1 litre et demi d’eau minimum tous les jours. Si cette quantité n’est pas respectée, cela risque d’avoir des mauvaises répercussions sur la santé, donc sur la production et l’efficacité au travail. Améliorer la notoriété de l’entreprise Une enseigne qui offre de l’eau pure ou de l’eau chaude pour en faire des boissons à sa clientèle se donne aussi toutes les chances de son côté pour se faire remarquer. Aussi, la fontaine d’eau se qualifie comme un véritable support de communication au même titre les PLV ou autre. En effet, il véhicule une image de convivialité de l’entreprise, la rend crédible, car se souciant du bien-être de ses collaborateurs et de ses clients, et renforce ses aptitudes professionnelles et de transparence. Certains modèles incluent en effet des présentoirs dans lesquels mettre des brochures, documents commerciaux et autres notices à offrir aux clients concernant les produits de l’entreprise. A lire en complément : fontaine à eau pour restaurant

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Conseils et installation

L’obligation d’installer une fontaine à eau en 2022

La loi n° 2018-938 du 30 octobre 2018, appelée loi EGalim, est connue pour sa volonté d’équilibrer les relations commerciales dans les secteurs alimentaires et agricoles. Mais cette loi comprend également des dispositions visant à parvenir à une alimentation saine et respectueuse de l’environnement. Elle prévoit notamment un accès à l’eau potable via des fontaines dans les Etablissements Recevant du Public (ERP) en vue de limiter les usages du plastique. L’obligation de mettre à disposition de l’eau en entreprise Depuis 2008, les entreprises ont l’obligation de mettre à disposition des employés un point d’eau potable et fraiche (article R.232-3-1 du Code du Travail). Cet accès pouvait se faire par le biais : La mise à disposition de l’eau dans les établissements ouverts au public, les étapes de la loi EGalim ⇒ Une première étape en 2020, l’interdiction des gobelets en plastique L’utilisation de contenants en matière plastique à usage unique est interdite. En effet, les contenants doivent être compostables et fabriqués en partie avec des matières végétales (bioplastiques). C’est pourquoi les gobelets en carton recyclable et les gobelets en papier ont remplacé les traditionnels gobelets en plastique. ⇒ Une 2ème étape en 2021, la fin des bouteilles d’eau en plastique Depuis le 1er janvier 2021, la distribution gratuite de bouteilles en plastique en milieu professionnel et dans les établissements recevant du public est interdite, y compris dans les espaces de restauration collective. Cette interdiction concerne aussi bien les bouteilles d’eau minérale plate ou gazeuse que les bouteilles de boissons sucrées. Les bouteilles en verre restent, quant à elles, autorisées. Cette interdiction concerne également les organisateurs de festivals et d’évènements. De ce fait, les clauses des contrats de sponsoring ou de mécénat portant sur la distribution gratuite de bouteilles en plastique sont réputées non écrites. A noter : l’interdiction ne concerne pas la distribution payante. La présence de bouteilles en plastique dans les distributeurs automatiques restent donc autorisée ainsi que celles mises en vente dans les cantines ou dans les restaurants. ⇒ En 2022, l’obligation d’installer une fontaine à eau pour tous De nombreuses entreprises et autres établissements recevant du public, comme les EHPAD ou les centres commerciaux vont devoir mettre en place au-moins une fontaine à eau accessibles à tous. Cependant, une dérogation est accordée, si l’installation ne peut pas se faire dans des conditions raisonnables. Un décret est venu préciser les conditions d’application. Des fontaines à eau pour lutter contre les déchets plastiques La mise à disposition d’une source d’eau potable accessible à tous dans les lieux recevant du public vise à réduire drastiquement l’usage du plastique, afin de préserver l’environnement. En effet, en France, 60% des déchets plastiques sont des contenants. Or, une fontaine à eau fait économiser environ 50.000 bouteilles en plastique. Quels ERP sont concernés par l’obligation ? La nature juridique n’a pas d’impact sur l’obligation de donner accès à une fontaine distribuant de l’eau. L’obligation concerne donc aussi bien les ERP publics (Etat, collectivités locales, hôpitaux, établissements scolaires…) que les ERP privés (entreprises, associations, commerces, hôtels…). Le décret n°2020-1724 du 28 décembre 2020 liste les ERP concernés par l’obligation, il s’agit : Le calcul du nombre de personnes prend en compte l’ensemble des visiteurs, clients, ou salariés. Des cas de dispense ? Sont dispensés les établissements recevant du public non raccordés au réseau d’eau potable. De plus, une distribution temporaire de bouteilles d’eau en plastique est autorisée, si des travaux doivent avoir lieu sur les canalisations (lorsque la concentration en plomb est trop importante). Combien de fontaines à eau doivent être installées ? Un ERP recevant au-moins 301 personnes doit installer au-moins 1 fontaine à eau. Le nombre minimal est ensuite de 1 fontaine par tranche de 300. Quelle fontaine à eau doit être installée ? Deux modèles de fontaine à eau sont disponibles sur le marché : Les ERP visés par le décret d’application de la loi EGalim doivent donc installer une ou plusieurs fontaines raccordée(s) au réseau d’eau courante. L’accès à la fontaine peut-il être payant ? Chaque fontaine présente dans un ERP doit être signalée et son accès doit être gratuit.

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Équipements et accessoires

Les machines à café pour les professionnels

Pour assurer le bien-être de vos collaborateurs, pour apporter un plus à vos clients, pour équiper votre restaurant ou votre café, vous avez besoin d’une machine à café automatique. Les types de machines à café disponibles : – La cafetière électrique La cafetière électrique est la solution la moins chère mais elle est plus adaptée à un usage familial qu’à un usage en entreprise. En effet, cette cafetière permet de préparer facilement une grande quantité de café . Autre défaut, le goût du café n’est pas toujours optimal. – La machine à café expresso Cette machine pour préparer le café utilise le système de la percolation, qui fait ressortir les arômes du café. Son utilisation nécessite un tour de main, pour obtenir une mouture parfaitement homogène. La machine à café expresso est surtout utilisée dans les bars, les restaurants y compris certains restaurants d’entreprise. – La machine à capsule La machine à capsule est abordable. En revanche, certaines marques de capsules sont onéreuses et elles sont difficilement recyclables. De plus, le café a souvent un goût standardisé. – La machine à grains La machine à grains est la plus onéreuse à l’achat mais pas à l’usage. Elle moud les grains de café à la demande et conserve ainsi leurs arômes (arabica ou robusta). De plus, c’est une solution écologique. Certaines machines sont multi-boissons : thé, moka, chocolat chaud, cappuccino etc. Quelques marques de machines à café automatiques – Saeco est une marque italienne créée en 1981. Elle propose 2 gammes de machine pour un usage professionnel : La gamme Vending comportant un distributeur automatique de boissons chaudes et un distributeur de snacking. Cette gamme permet notamment une distribution de café, dans les espaces de fortes affluences. Et La gamme OCS comportant des machines à café capsules et des machines à café en grain. Ces machines sont destinées aux bureaux et aux petites entreprises. – La marque Jura, une marque Suisse, propose uniquement des machines à grains. Son modèle de base (ENA 4) est disponible à 699 €. Mais les modèles plus sophistiqués (Z10, par exemple) dépassent les 2500 €. La marque a noué un partenariat avec Roger Federer et sa dernière campagne de publicité a comme slogan « Fraîchement moulu, pas en capsule ». – Necta est une marque du groupe Evoca, un groupe italien. Cette marque propose des distributeurs de boissons et de snacking et des machines à café automatique. Ces dernières équipent l’hôtellerie-restauration mais également les bureaux. Avec plus de 500 brevets à son actif et un CA supérieur à 400 millions, Evoca est un leader du secteur. – WMF a une gamme de machines à café à destination du grand public et une gamme à destination des professionnels. WMF est une marque allemande réputée pour la fiabilité de ses produits. Ses machines à café automatiques sont onéreuses. Comptez 3690 € HT, pour le modèle WMF 1100s. Il s’agit d’une machine multi boissons destinée à une équipe d’environ 100 personnes. La nécessité de bien dimensionner sa machine à café automatique La capacité d’une machine à café en grain est variable, de 20 à 200 cafés par jour. La fiche fabricant mentionne cette capacité (150 cafés par jour selon la fiche de la Jura Giga X3c G2, par exemple). Il convient donc de bien estimer ses besoins quotidiens. Une machine sous-dimensionnée va, en effet, être victime de surchauffe et s’user prématurément. De plus, les employés vont être obligés de vider le collecteur du marc de café et de remplir le réservoir de manière trop rapprochée. Au contraire, une machine surdimensionnée va coûter plus chère et prendre plus de place inutilement. ⇒ Découvrez aussi les fontaines à eau chaude pour des boissons chaudes en hiver en tout genre. Acheter ou louer une machine à café professionnelle L’achat d’une machine à café professionnelle revient moins cher sur le long terme que la location. Pour plus de simplicité, l’entreprise a la possibilité de souscrire un abonnement pour la livraison des consommables (cafés en grains). La location, quant à elle, inclut l’approvisionnement, la maintenance et l’entretien. Elle évite à l’entreprise de dépenser une somme importante en une seule fois. De plus, la location permet de changer facilement de machine à café. L’entretien de la machine à café Entretenir sa machine à café est indispensable pour assurer sa longévité mais également pour éviter une prolifération des bactéries. L’entretien peut être inclus dans le contrat de maintenance. Dans le cas contraire, il suffit d’introduire une pastille nettoyante dans le bac prévu à cet effet. La fréquence d’entretien dépend de l’utilisation. Ainsi, une machine préparant une dizaine de café par jour nécessite un entretien mensuel.

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Les fontaines à eau pour les EHPAD

Couramment nommés maisons de retraite, les EHPAD (Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes ) abritent environ 611.000 personnes en France. Des équipements, comme les fontaines à eau, permettent aux résidents et à leurs familles de s’hydrater et se rafraîchir. Quelle est l’importance de l’hydratation chez les personnes âgées ? Avec l’âge, le corps perd jusqu’à 15% de sa teneur en eau. Pourtant, la sensation de soif diminue au fil des années. Le risque de déshydratation est donc très important. Or, la déshydratation est responsable d’une sensation de bouche sèche et de maux de tête. Dans les cas les plus graves, la personne déshydratée peut devenir confuse et avoir des vertiges. La présence d’une fontaine à eau va inciter les personnes âgées à boire tout au long de la journée. Obligations et Loi EGALIM pour les fontaines à eau en EHPAD ? La loi EGALIM vise notamment à diminuer l’usage du plastique. Ainsi, en 2022, les maisons de retraite vont être tenues d’avoir au-moins une fontaine à eau accessible à l’ensemble du public. Les exigences du code de la santé publique Les eaux des fontaines réfrigérantes sont classées dans la catégorie des eaux destinées à la consommation humaine par l’article R. 1321-1 du Code de la Santé Publique (CSP). Les Agences Régionales de la Santé (ARS) se chargent de contrôler la conformité des eaux des fontaines dans les EHPAD. Les fabricants s’engagent, d’ailleurs, à fournir une eau « qualité bouteille », conformément aux dispositions de la préconisation Q2.8 de l’ARS. Quels sont les risques de contamination de l’eau ? Dans une fontaine à eau, les risques de contamination (colibacilles, pseudomonas, streptocoques, légionnelles…) proviennent : Comment avoir une fontaine à eau sans bactérie ? Dans les EHPAD ou à l’hôpital, les résidents ou patients sont plus fragiles voire immunodéprimés. Il est donc indispensable d’avoir des fontaines à eau à l’hygiène parfaite. L’élimination des bactéries des fontaines à eau peut se faire par débactérisation par UV. Le changement des filtres UV est alors en principe annuel. D’autres équipements évitent la prolifération des bactéries. C’est ainsi le cas du bec mousseur plus facile à nettoyer. Certains fabricants proposent en option des kits de rinçage automatiques, afin d’éviter une stagnation de l’eau. Et pour éviter une rétro-contamination par les mains de l’utilisateur, les fontaines sans contact à pédale ou cellule optique sont idéales. Acheter ou louer une fontaine à eau pour EHPAD ? La location d’une fontaine à eau est souvent privilégiée par les EHPAD, car elle leur évite d’effectuer un investissement lourd de départ et leur offre la possibilité de changer de fontaine régulièrement. Moyennant une redevance souvent comprise entre 35 et 50 € HT, les établissements pour personnes âgées disposent alors d’une fontaine, d’une assurance, d’une maintenance, d’un entretien et d’un service de dépannage L’achat d’une fontaine à eau a l’avantage de diminuer les charges mensuelles. Pour une fontaine à bonbonne, il faut débourser en moyenne 500 € HT. Pour une fontaine sur réseau, le prix moyen tourne autour de 600-800 € HT.  L’entretien et la maintenance peuvent se faire en interne ou être confiés à un spécialiste. Le contrat de leasing d’une fontaine à eau pour EHPAD Le contrat de leasing est aussi appelé contrat de location-vente. Il est conclu pour une durée de 1 à 3 ans. A l’issue de cette période, l’établissement a la possibilité d’acheter la fontaine ou de conclure un nouveau contrat. Choisir une fontaine à eau avec bonbonne ou sur réseau ? La fontaine à eau avec bonbonne est moins chère à l’achat mais cette économie est annulée rapidement par le coût des bonbonnes et par les frais de livraison. De plus, un membre du personnel va devoir se charger de l’approvisionnement en bonbonne et un lieu de stockage est indispensable. Côté hygiène, la fontaine sur réseau évite une stagnation de l’eau grâce à détente directe.

bouteilles eau plastique
Conseils et installation

Consommer de l’eau en évitant le plastique

En France, 25 millions de bouteilles en plastique sont utilisées quotidiennement. Or, seule la moitié de ces bouteilles sont recyclées. Les autres bouteilles en plastique sont soit incinérées, soit enfouies, ou pire finissent dans la nature et notamment dans les océans. Elles contribuent alors à la formation du « continent plastique ». Les bouteilles plastiques sont mauvaises pour l’environnement mais également pour la santé. Heureusement, des alternatives existent et il est même possible de fabriquer soi-même son eau minérale. Les bouteilles PET, une innovation récente Les fabricants de bouteilles en plastique utilisent du polyéthylène téréphtalate (PET). Ce dernier étant venu remplacer le PVC à la fin des années 90, réduisant ainsi d’1/3 le poids des bouteilles. Les dangers pour la santé des bouteilles en plastique Les bouteilles PET ne sont pas destinées à être réutilisées. La pratique consistant à les remplir d’eau du robinet et de s’en servir comme gourde est ainsi une pratique nocive pour la santé. En effet, dès cette seconde utilisation, la tenue du plastique n’est plus garantie. Il va donc se déliter et un de ses composants, le trioxyde d’antimoine, va entrer en contact avec l’eau. De même, les bouteilles en PET deviennent nocives, lorsqu’elles sont stockées en plein soleil. A savoir : le trioxyde d’antimoine est un perturbateur endocrinien. Vers une réduction de la consommation de bouteilles en plastique Du fait des enjeux environnementaux et de santé publique, plusieurs initiatives tendent à réduire notre consommation de bouteilles d’eau en plastique : Les alternatives aux bouteilles d’eau en plastique Plusieurs alternatives aux bouteilles en plastique existent : Comment fabriquer soi-même son eau minérale ? Pour éviter les bouteilles en plastique et pour passer à l’eau du robinet sans ressentir de désagrément, il est possible de fabriquer sa propre eau minérale à l’aide d’une fontaine à eau capable de filtrer mais également de minéraliser. Le fonctionnement des fontaines filtrantes et minéralisantes Dans une fontaine reminéralisante, le liquide passe dans plusieurs filtres : Enfin, des appareils plus sophistiqués offrent la possibilité de fabriquer une eau minérale gazeuse.

eau calcaire robinet
Qualité de l'eau

Le calcaire dans l’eau : dangers et adoucissement

En France, l’eau du robinet est une eau propre à la consommation. Cependant, cette eau peut avoir un goût désagréable du fait, par exemple, d’une forte teneur en calcaire. Qu’est-ce que le calcaire ? Le calcaire est une roche sédimentaire. Cette roche composée de carbonate de magnésium (MgCO3) et de carbonate de calcium (CaCO3) aussi appelé calcite a la particularité d’être facilement soluble dans l’eau. Comment se forme le calcaire ? Le calcaire se forme de deux manières : Comment le calcaire se retrouve dans l’eau du robinet ? Avant d’atteindre nos robinets, l’eau traverse différents types de sols et se charge ainsi naturellement en oligoéléments, comme le magnésium et le phosphore ou encore le calcaire. Lorsque l’eau passe dans des sols cristallins, comme du granit ou du sable, elle est une eau douce. Au contraire, une eau traversant un sol crayeux ou calcaire va devenir une eau dure, c’est-à-dire une eau à forte teneur en calcaire. Qu’est-ce qu’une eau dure ? La dureté d’une eau est fonction de sa teneur en magnésium et en calcaire (les deux composants chimiques du calcaire). Cette teneur est exprimée en « degré français » (°f), un degré français correspondant à 2,4 mg de magnésium ou 4 mg de calcium dans 1 litre d’eau. Une eau est considérée comme une eau dure, en présence d’un titre hydrométrique (TH) supérieur à 15°f. Au contraire, lorsque l’eau possède un TH inférieur à 15°f, elle est considérée comme une eau adoucie. Les secteurs, où l’eau du robinet est la plus calcaire, sont l’Hérault, le Nord et le Bassin parisien. Quelle est la différence entre le tartre et le calcaire ? Le tartre est constitué de dépôts calcaires se solidifiant au contact d’eau chaude. Le tartre se caractérise par la présence de traces blanchâtres dans un radiateur, sur une paroi de douche, dans un ballon d’eau chaude, dans les canalisations… La teneur en calcaire dans l’eau du robinet est-elle réglementée ? Aucune norme sanitaire ne fixe un seuil maximum de concentration du calcaire dans l’eau du robinet, pour déterminer sa potabilité. Quels sont les dangers d’une eau calcaire ? Une eau calcaire reste potable. En revanche, elle a un mauvais goût en bouche et a un pouvoir asséchant sur la peau. De plus, le calcaire abime les tuyauteries et les appareils électroménagers. Comment adoucir une eau trop calcaire ? Il est possible d’installer un adoucisseur d’eau, un appareil fonctionnant selon le principe de captation des ions Magnésium (Mg2+) et Calcium (Ca2+).  L’adoucisseur d’eau est constitué d’un bac à sel et de résines échangeurs d’ion. Au fil de son utilisation, la résine perd son pouvoir. Une opération de régénération est alors nécessaire (le saumurage). Cette opération consiste à mettre en contact la résine avec la saumure contenue dans le bac à sel, cette saumure étant très chargée en ions sodium. Comment purifier une eau avec une fontaine à eau ? Les fontaines à eau installées dans les entreprises, les collectivités locales, les hôpitaux, les EHPAD…peuvent être des fontaines à bonbonne. Mais les fontaines les plus économiques et les plus pratiques, car ne nécessitant ni stockage, ni changement des bonbonnes, sont les fontaines sur réseau qui peuvent purifier et adoucir l’eau. Comment fonctionne une fontaine avec adoucisseur d’eau ? Les fontaines à eau sur réseau sont équipées en principe de cartouches filtrantes au charbon actif, d’un filtre antibactérien et d’un dispositif de filtration UV. Leur objectif est de réduire le calcaire mais également de stabiliser les apports en minéraux, en fer par exemple, de filtrer les particules et de retirer le goût du chlore. A noter : la filtration du calcaire va donner un meilleur goût à l’eau mais également protéger la fontaine à eau des dépôts de tartre. Quand changer le filtre d’une fontaine à eau ? Le filtre d’une fontaine à eau fait partie de l’entretien courant et doit être changé tous les 6 mois environ. Le changement du filtre fait partie des prestations incluses dans l’éventuel contrat de maintenance. Qu’est-ce qu’un filtre à eau avec substances naturelles ? Certains filtres pour fontaine à eau sont fabriqués à partir de matières plastiques recyclées et neutres. Ces filtres respectueux de l’environnement permettent d’obtenir une eau pure, après 8 à 11 étapes de filtration.

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